Concluons que la Providence Sait ce qu'il nous faut mieux que nous.
Dans les lettres comme dans la politique nous avons besoin d'une Déclaration d'Indépendance, et surtout - ce qui serait mieux - d'une déclaration de guerre.
Le plaisir est un don de la nature sans cesse renouvelé, toujours délicieux s'il ne nous est pas gâché par la culpabilité, inoculée en nous par l'éducation, par les prêtres, les moralistes et les politiques, pour des raisons évidentes: l'homme [...] ► Lire la suite
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Mais les étoiles qui ont marqué notre départ tombent. Nous devons aller plus loin dans une plus grande douleur, car il n'est pas permis que nous restions.
La jeunesse ne doit pas être la variable d'ajustement de la crise. Mobilisons-nous pour l'apprentissage et les emplois d'été
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
Qu'une chose soit difficile doit nous être une raison de plus pour l'entreprendre.
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
O misère de nous ! Notre vie est si vaine qu'elle n'est qu'un reflet de notre mémoire.
Nous vivons comme nous rêvons : seuls.
Grandes vacances : Dans le passé, les trois mois d'été durant lesquels les profs tartinaient les précis de grammaire qu'ils nous obligeaient à acheter à la rentrée.
Le temps qui passe autour de nous est un vase rempli de petits miracles, je suis certain que sans cela un poison mortel peut devenir vital.
Dieu ne crée pas de pauvreté. nous le faisons parce que nous ne partageons pas.
Nous séparer, ils ont jamais été cap d'y arriver.
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.
Plus un objet nous devient précieux, plus il nous semble fragile.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
On a tous en nous une petite parano, on pense que la vie des autres est mieux, alors que ce n'est pas vrai.
Dis donc, je voulais te dire, à propos de... Souviens toi, on se réveille ébloui ou dégouté y'a pas de milieu, alors... Ne nous précipitons pas.
Il peut être vrai que la fortune est maîtresse de la moitié de nos oeuvres, mais elle nous en laisse aussi gouverner l'autre moitié.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Les épreuves contribuent à jeter de la lumière sur de nouvelles façons de voir les choses, qui seraient autrement demeurées invisibles pour nous.
Nous avons besoin que les pères interviennent, qu'ils réalisent que leur travail ne s'arrête pas à la conception ; que ce qui fait de vous un homme n'est pas la capacité d'avoir un enfant mais le courage d'en élever un.
Pour croire avec certitude, nous devons commencer par douter.
Seigneur! Nous avons entendu l'appel de celui qui a appelé ainsi à la foi: et dès lors nous avons cru. Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface de nous nos méfaits, et place nous, à notre mort, avec les gens de bien.
Oui, c'est bon d'avoir des amis qui aident à nettoyer nos dégâts. Mais chaque ménagère sait que dès qu'un problème est réglé, un autre apparaît. Et nous pouvons nous trouver là où tout a commencé...
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Notre véritable ennemi n'est pas celui dont les opinions nous scandalisent, mais celui qui suspecte la sincérité des nôtres.
La seule manière de sauver nos rêves est d'être généreux avec nous-mêmes.
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
Les examens ? Après tout, pourquoi résoudrions nous en quinze jours ce que d'autres ont mis quinze ans à ne pas comprendre.
Un virtuose nous fait entendre la musique non pas comme elle est écrite, mais comme il la sent.
L'amour est l'ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n'est pas un simple sentiment, c'est la vérité, c'est la joie qui est à l'origine de toute création.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Si nous ne reconnaissons pas plus souvent le bonheur, c'est qu'il vient à nous avec un visage autre que celui que nous attendions.
Le silence devient une rareté et une dimension que nous risquons de perdre.
Restons ce que nous avons toujours été : des gens libres. C'est devenu suffisamment rare pour qu'on s'accroche ne serait-ce qu'à l'idée.
L'un de nos grands objectifs en matière de recherche est de faire en sorte que la recherche comprenne vraiment exactement ce que vous voulez, comprenne tout dans le monde. En tant qu'informaticiens, nous appelons cela l'intelligence artificielle.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
Ne disons pas de mal des gens de la province. Sans eux, nous ne pourrions pas habiter Paris.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !