Il n'y a qu'une voie pour chacun de nous ; la trouver est facile, s'y maintenir très difficile.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
La vie est une pure flamme et nous vivons d'un soleil invisible en nous.
Avoir raison est moins important pour nous que la liberté d'avoir tort.
Vivant dans les rêves d'hier, nous nous retrouvons encore rêvant d'impossibles conquêtes futures.
Devenir grand-père est un moment unique dans la vie de chacun comme me l'ont répété de si nombreuses personnes ces derniers mois. Alors je suis extrêmement fier et content d'être grand-père pour la première fois et nous attendons avec impatience de voir le bébé.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...
Jadis nous étions dans l'usage de canoniser nos grands hommes, aujourd'hui nous les vulgarisons.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Eh bien, nous étions trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Si plus de gens pouvaient lire, écrire et comprendre, nous pourrions être beaucoup plus près de résoudre tant d'autres problèmes auxquels notre pays est confronté aujourd'hui.
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous nous sentons un certain vide.
Le profane, quand il loue autrui, n'y entend rien ; il a du bon sens quand il nous loue.
Si nous étions capables de souffrir, nous serions encore plus capables d'être heureux.
Si d'autres n'avaient pas été fous, nous devrions l'être.
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Ne nous racontons pas d'histoires, le journaliste n'est pas un saint, il se salit les mains. Laissons la morale à d'autres.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Nous ne savons jamais si nous ne sommes pas en train de manquer notre vie.
Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
A bas un monde dans lequel la garantie que nous ne mourrons pas de faim a été achetée avec la garantie que nous mourrons d'ennui.
Certaines amours peuvent se changer en amitié, mais il faut pour cela qu'elles n'aient pas atteint en nous certaines profondeurs.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
Nous désirons tous atteindre la vieillesse, et nous refusons tous d'y être parvenus.
Il nous faut faire ce que commandent nos parents.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
L'existence est d'une richesse infinie et ne cesse de nous offrir d'immenses possibilités.
Je suis ce que je suis à cause de qui nous sommes tous.
Lorsque nous défendons nos limites, nous arrivons à les respecter.
Si nous voulions seulement être heureux, ce serait facile; mais nous voulons être plus heureux que les autres, et c'est presque toujours difficile, car nous les pensons plus heureux qu'ils le sont.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
L'expérience nous apprend que le silence terrifie beaucoup les gens.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Si Dieu nous avait vraiment faits à son image, il y aurait moins de chirurgiens esthétiques.
Dès que nous sommes nés, dès que nous sentons, nous exprimons ce que nous sentons, nous parlons ; nous avons un langage.
Corrige-nous Yahvé, mais dans une juste mesure, sans t'irriter, pour ne pas trop nous réduire.
La biodiversité... Pardon de parler un peu crûment mais les espèces menacées, il faut qu'elles se bougent un petit peu le cul. Par exemple, on nous dit que le koala ne mange que de l'eucalyptus... pour l'instant. Vous verrez qu'à la veille de disparaître, il fera pas la fine bouche devant un pot de rillettes.