Dès que nous sommes nés, dès que nous sentons, nous exprimons ce que nous sentons, nous parlons ; nous avons un langage.
L'important dans la vie, ce n'est pas le triomphe, mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu, mais de s'être bien battu.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] â–º Lire la suite
Pourquoi la débilité des débiles est-elle devenue un fait de culture, alors que le fait bien plus épouvantable de la bêtise ordinaire ne bouleverse personne ?
Le travail est si bien divisé que l'un travaille et que l'autre récolte.
Je veux bien qu'on me maquille et qu'on me coiffe, mais je ne vais pas perdre du poids parce que quelqu'un me dit de le faire. Je fais de la musique pour être une musicienne et pas sur la couverture de Playboy.
C'est bien pratique de pouvoir se cacher derrière quelque chose, derrière une grimace.
Nous sommes revenus ici en Israël et nous avons fondé un peuple, mais nous ne sommes pas revenus dans un pays vide...
Qu'est-ce qu'il s'est passé dans nos vies ? Où on en est ? Moi je sais plus très bien qui je suis ; ni comment j'en suis arrivée là. La fille que j'étais avant me manque. Je veux retrouver ma place, me sentir [...] â–º Lire la suite
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
L'on est bien faible quand on est amoureux.
Ceux qui ont la foi, ont fait de bonnes oeuvres, accompli la Salat et acquitté la Zakat, auront certes leur récompense auprès de leur Seigneur. Pas de crainte pour eux, et ils ne seront point affligés.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Si nous ne trouvons rien d'intéressant là où nous sommes, nous risquons de trouver bien peu de choses dignes d'un intétêt durable là où nous désirons aller.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
L'incompréhensible, c'est ça le plus difficile. Nous ne le supportons pas. Nous avons peur de l'inexplicable comme du vide.
Quand on est à l'écoute d'une certaine authenticité, on s'aperçoit que le chaos est là, en chacun de nous, et qu'il faut bien faire avec.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
L'intégration d'un racisme devenu inconscient est bien plus insidieuse que les insultes que j'ai entendues étant jeune.
Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions.
Je pense que le monde serait bien meilleur si vous commenciez toujours le matin en appelant la personne dont vous rêviez pendant la nuit.
Le naturel est bien plus sûr : Le mot doit mûrir sur l'idée, Et puis tomber comme un fruit mûr.
Nous ne pleurons pas, parce que nous sommes tristes. Nous sommes tristes parce que nous pleurons.
Prudence, prudence, quand tu nous tiens, on peut bien dire : "Adieu amour !".
Je pense que beaucoup de gens sont bons dans bien plus de domaines que ce que le monde ne leur laisse l'opportunité d'exploiter.
Qui disent: " Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu", ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d'Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube.