Les questions, ce n'est pas nous qui les posons. Elles se posent et s'imposent toutes seules et à tour de bras.
Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet.
Les destin, c'est ce que nous construisons nous-même.
Nous avons parlé des mêmes choses qu'à 10 ans 15 ans et 20 ans, c'est à dire nous nous moquions de nous même.
Ils s'efforcent de contrôler les processus technologiques et juridiques comme un moyen de promouvoir leurs propres intérêts. Alors quand nous n'avons aucun contrôle sur nos technologies, ces gens tentent de s'en servir à leurs fins. Cette formule peut conduire à des choses franchement effrayantes.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants.
Je crois que parfois nous semblons obsédés par la négativité.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] ► Lire la suite
Nos heures sont des minutes lorsque nous espérons savoir, et des siècles quand nous savons ce qui se peut apprendre.
En tant que ministre de l'Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
En général, ce qui s'est consumé en nous continue de nous noircir.
Tous nous avons peur ; c'est la peur qui nous guide, mais la plupart d'entre nous l'ignorent.
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l'homme, jamais de proclamer qu'elle n'était inquiète que de l'homme, nous savons aujourd'hui de quelles souffrances l'humanité a payé chacune des victoires de son esprit.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Nous sommes une seule énergie. Ensemble, nous pouvons faire un changement.
Certaines amours peuvent se changer en amitié, mais il faut pour cela qu'elles n'aient pas atteint en nous certaines profondeurs.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
Les poètes sont des Christs et ils versent leur sang pour nous.
L'information peut tout nous dire. Elle a toutes les réponses. Mais ce sont des réponses à des questions que nous n'avons pas posées, et qui ne se posent sans doute même pas.
Si nous éliminons le sauvage, donc nous tuons une partie de nos âmes.
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'être humain est merveilleux, mais que les êtres humains sont pitoyables.
Si nous voulions seulement être heureux, ce serait facile; mais nous voulons être plus heureux que les autres, et c'est presque toujours difficile, car nous les pensons plus heureux qu'ils le sont.
Le modèle européen est en danger si nous oblitérons le principe de la responsabilité personnelle.
Nous cherchons du vin quand nous devrions chasser du pain.
Bravo à Bastia, ils ont plus de couilles que nous. Nous, on a des olivettes.
Baisons la main que nous ne pouvons couper.
Comment se fait-il que le sage soit devant nous sur son âne, et nous loin derrière sur nos pur-sang ?
L'univers est vrai pour nous tous et dissemblable pour chacun.
Se trouve autant de différences de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Commençons par faire quelque chose et nous saurons ce que pèse notre vie.
Mais pendant des siècles, parlant des musulmans, nous avons dit que leur guerre sainte est une infamie ! Et maintenant nous ferions de même ? Aucune guerre ne peut être sainte quand elle entraîne le massacre et l'esclavage.
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
Sans le gouvernement, nous n'aurions pas de quoi rire en France.
Tout ce que nous regardons et choisissons est une façon d'exprimer comment nous voulons être perçus.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Nous sommes libres parce que nous sommes des singularités nées au hasard de l'histoire et du désir.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Même si nous n'avons pas pu briser ce plus haut et dur plafond de verre, grâce à vous, il y a maintenant 18 millions de fissures dedans. Et la lumière brille au travers comme jamais auparavant, nous remplissant de l'espoir et de la certitude que le chemin sera plus facile la prochaine fois.
Eh bien, nous étions trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
Souhaitons-nous une année resplendissante.
Être négatif n'est pas la façon dont nous progressons, et les choses les plus importantes ne sont pas la somme zéro.
Les gens peuvent vous dire quoi faire, mais finalement, nous allons tous mourir, alors comment voulez-vous vivre ?