Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] ► Lire la suite
Sans le gouvernement, nous n'aurions pas de quoi rire en France.
Nous ne sommes pas en « démocratie », mais en « démonocratie »
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Si nous éliminons le sauvage, donc nous tuons une partie de nos âmes.
Nous pensons au temps comme quelque chose à ne pas perdre, pas comme quelque chose à investir.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'être humain est merveilleux, mais que les êtres humains sont pitoyables.
Nous sommes des êtres tridimensionnels : corps, mental, esprit.
Si nous voulions seulement être heureux, ce serait facile; mais nous voulons être plus heureux que les autres, et c'est presque toujours difficile, car nous les pensons plus heureux qu'ils le sont.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Tout ami qu'un ennemi nous vante n'est jamais l'ami qu'il nous faut.
Nous n'arrivons guère à nous mentir, à nous fuir très longtemps.
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Le modèle européen est en danger si nous oblitérons le principe de la responsabilité personnelle.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Tous nous avons peur ; c'est la peur qui nous guide, mais la plupart d'entre nous l'ignorent.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Nous possédons beaucoup de travailleurs scientifiques, mais très peu de vrais savants.
Nos heures sont des minutes lorsque nous espérons savoir, et des siècles quand nous savons ce qui se peut apprendre.
Nous sommes faits par Dieu, nous sommes faits comme Dieu, nous sommes faits pour Dieu.
Bien que nous ayons tous la peur et les graines de la colère en nous, nous devons apprendre à ne pas arroser ces graines et à nourrir nos qualités positives - celles de la compassion, de la compréhension et de la bonté aimante.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint.
De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle.
Souhaitons-nous une année resplendissante.
L'existence est d'une richesse infinie et ne cesse de nous offrir d'immenses possibilités.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Si nous commençons demain, maintenant, avec tout ce que nous avons battu, tout ce que nous avons enduré, tout ce que nous avons dépassé, tout ce que nous sommes devenus. Si nous commençons demain dès maintenant, quelle que soit la suite, nous avons gagné. Nous avons déjà gagné.
Nous cherchons du vin quand nous devrions chasser du pain.
Nous pouvons arriver à vaincre la pesanteur. Pas la paperasserie.
Nous sommes tous des imposteurs dans l'ensemble de ce monde, nous prétendons tous être quelque chose que nous ne sommes pas.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Les gens peuvent vous dire quoi faire, mais finalement, nous allons tous mourir, alors comment voulez-vous vivre ?
Comment se fait-il que le sage soit devant nous sur son âne, et nous loin derrière sur nos pur-sang ?
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
La vanité nous rend aussi dupes que sots.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Seigneur, nous voulons devenir des hommes ;En libertéTu peux nous mettre !Gallo-Romans, et fils de noble race,Nous marchons droitDans notre pays.
Les gens d'Eglise s'acharnent contre nous ; ils nous rasent de trop près.
Eh bien, nous étions trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Même si nous n'avons pas pu briser ce plus haut et dur plafond de verre, grâce à vous, il y a maintenant 18 millions de fissures dedans. Et la lumière brille au travers comme jamais auparavant, nous remplissant de l'espoir et de la certitude que le chemin sera plus facile la prochaine fois.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
Les lignes et les nuances ne sont là que pour nous, les sculpteurs, les signes de réalités cachées. Au-delà des surfaces, nos regards plongent jusqu'à l'esprit.
La séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.
Être négatif n'est pas la façon dont nous progressons, et les choses les plus importantes ne sont pas la somme zéro.
Lisez ! Il n'y a que cela qui vous sauvera de la pauvreté et de l'abandon politique où nous survivons tous.