Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint.
Commençons par faire quelque chose et nous saurons ce que pèse notre vie.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.
Le beau verger des lettres plantureuxNous reproduit ses fleurs et grand jonchées.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Il n'existe que deux espèce de folies contre lesquelles on doit se protéger. L'une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L'autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.
Demeurer après l'abandon là où nous avons été heureux, quelle détresse pour les amours !
Je suis aussi fier de ce que nous ne faisons pas que de ce que nous faisons.
Le changement climatique ne s'en va pas. Cela ne fera que devenir plus extrême et plus dangereux avec le temps. Il n'y a pas à s'en cacher. Oui, ceux qui vivent dans la pauvreté aujourd'hui seront les premiers et les plus durement touchés, mais nous allons tous le ressentir et le voir.
Nous avons la responsabilité d'être conscient des autres.
Nous voulions changer le monde, mais le monde nous a changés
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.
Baisons la main que nous ne pouvons couper.
Insensés que nous sommes, nous voulons tout conquérir, comme si nous avions le temps de tout posséder !
Les petites choses n'ont en fait pas d'avenir, quand on réfléchit bien. Nous avons besoin de grandeur.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis.
L'étonnant, avec la jeunesse, c'est qu'on croit dix fois qu'elle est achevée. Et dix fois on découvre qu'il nous en restait une parcelle, une bribe oubliée dont on ne profitait plus vraiment, mais encore suffisamment vivace pour que nous souffrions de la sentir se détacher.
Comme toutes les meilleures familles, nous avons notre lot d'excentricités, de jeunes fougueux et capricieux et de mésententes familiales.
L'amitié ne consiste pas dans ces démonstrations excessives, dans cette ardeur effrénée qui n'appartiennent qu'à l'amour. C'est un feu doux, mais toujours égal, qui nous échauffe sans nous consumer.
Notre musique préférée est généralement celle que nous avons écoutée entre vingt et trente ans.
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
Nous avons tous ressemblé en passant à quelqu'un de ceux qui nous font le plus horreur.
On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Chaque personne naît avec des qualités et un potentiel très individuels. En tant que société, nous avons le devoir envers les femmes de créer un environnement réellement propice au développement dans lequel elles peuvent elles aussi évoluer.
Les gens peuvent vous dire quoi faire, mais finalement, nous allons tous mourir, alors comment voulez-vous vivre ?
Le modèle européen est en danger si nous oblitérons le principe de la responsabilité personnelle.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
Nous n'avouons de petits défauts que pour persuader que nous n'en avons pas de grands.
Dieu ne nous demande jamais que le oui que nous pouvons donner à ce moment-ci de notre vie.
C'est parce que nous avons terriblement besoin de Dieu que nous l'inventons...
Nous croyons tous à l'impossible, sans quoi nous n'arriverions jamais à l'accomplir.
Tous nous avons peur ; c'est la peur qui nous guide, mais la plupart d'entre nous l'ignorent.
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Être négatif n'est pas la façon dont nous progressons, et les choses les plus importantes ne sont pas la somme zéro.
Que sommes-nous? Humains? Ou des animaux ? Ou des sauvages ?
Si nous commençons demain, maintenant, avec tout ce que nous avons battu, tout ce que nous avons enduré, tout ce que nous avons dépassé, tout ce que nous sommes devenus. Si nous commençons demain dès maintenant, quelle que soit la suite, nous avons gagné. Nous avons déjà gagné.
Tout le monde en Argentine se souvient de la main de Dieu lors du match d'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986. Maintenant, dans mon pays, la main de Dieu nous a amené un pape argentin.
- Elle est où Grace ? - Je suis au regret de t'annoncer que... à vrai dire elle est morte hier dans l'après-midi - Non, je viens de lui parler d'ailleurs je lui parle tout le temps. - Moi aussi figures toi : entre nous qu'est ce qu'on peut faire d'autre ?
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
Notre vrai malheur, pourtant, N'est pas ce que les ans nous volent, Mais ce qu'ils laissent en partant.
Il n'y a qu'une voie pour chacun de nous ; la trouver est facile, s'y maintenir très difficile.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
Nous sommes tous des fondateurs de religions.
Pourquoi croyons-nous ce que nous croyons savoir ?
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
La vie est une pure flamme et nous vivons d'un soleil invisible en nous.