L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
La curiosité mène à tout : parfois à écouter aux portes, parfois à découvrir l'Amérique.
J'adore la France, comme la plupart des Américains. Les Français savent respecter la culture et l'élégance. Je dis souvent : Thank God for the French !
Le mot entre partout, mais il lui est parfois difficile de ressortir.
La journée de Mademoiselle Carridge avait un noyau, à savoir la bonne et forte tasse de thé qu'elle prenait dans l'après-midi. Il lui arrivait parfois de s'attabler devant cet élixir avec la conviction de n'avoir rien négligé des choses qui rapportent et de n'avoir rien fait des choses qui ne rapportent pas.
La culture trace des chemins droits, mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là même du génie.
L'hypocrisie se cache parfois sous la franchise du regard.
Qui s'enrichit en six mois se fait quelquefois prendre au bout de l'an.
L'Académie existe par les écrivains. Le lustre justifié dont elle éclate aux yeux du monde lui vient parfois beaucoup moins des écrivains qui la composent que des écrivains qui sont en dehors d'elle.
Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu'on dit que de dire ce qu'on ne sait pas.
Dans ce monde égoïste qui est le nôtre, on se demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard.
La jalousie d'autrui a, du moins, cet avantage parfois de nous faire découvrir notre propre bonheur.
Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
Beaucoup d'insensibilité prend parfois figure de courage.
Il n'y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse.
On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter.
La liberté est une sensation. On peut parfois l'atteindre, enfermé dans une cage comme un oiseau.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Nous avons parfois le devoir d'être heureux.
On peut tout faire par petits pas mesurés, mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut ; un abîme ne se franchit pas en deux petits bonds.
Si vous faites confiance, vous serez parfois déçu, mais si vous vous méfiez, vous serez misérable tout le temps.
L'argent est le meilleur bouillon de culture où puissent pulluler la mauvaise foi, la muflerie et la prostitution.
Vivre au rythme des saisons, s'organiser selon ses besoins, et parfois ses envies, est un luxe qu'aucun argent ne peut acquérir.
Trop suffit quelquefois à la femme.
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
Les femmes vont parfois trop loin, c'est vrai. Mais c'est seulement quand vous allez trop loin que les autres écoutent.
Tuer une erreur est un service aussi bon que, parfois même, meilleur que l'établissement d'une vérité ou d'un fait nouveau.
Les femmes permettent quelquefois qu'on trompe leur amour, jamais qu'on blesse leur amour-propre.
Des fois on croit qu'on tourne une merde et c'est un chef-d'oeuvre. Des fois on croit qu'on tourne une merde, et c'est une merde.
Le silence, ce rythme d'éternité que prend parfois le moment présent.