Sauvez les détails et vous sauverez le monde, qui de toutes façons, n'a pas besoin de nous pour être sauvé.
Aucune religion au monde ne nous demande de croire à un aussi grand nombre de "miracles" que la philosophie du hasard !
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
Ma belle, jurons-nous une amitié éternelle.
En nous efforçant de faire mieux, nous gâchons souvent ce qui est bien.
ous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Il n'y aura jamais de mauvais album de Nirvana. Nous tuerons le groupe avant.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
L'expérience ne nous enseigne pas les essences des choses.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Nous avons tous un épiderme sensible aux tziganes et aux marches militaires.
Le plus étrange, c'est que les choses dont nous parlons le moins sont celles auxquelles nous pensons le plus.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Nous sommes trompés par l'apparence du bien.
Parmi les tâches que je considère comme faisant partie des missions du président de la République, il y a ceci : il lui revient de dire aux autres peuples de la planète que nous avons une responsabilité écologique en commun.
Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
Nous devons nous libérer de toute transcendance. La transcendance est la corruption de l'imagination.
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
L'amour est la chose la plus forte et la plus fragile que nous ayons dans la vie.
Il faut avoir bien du jugement pour sentir que nous n'en avons point.
Nos actions agissent sur nous tout autant que nous agissons sur elles.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Si nous ne riions pas des choses absurdes, nous ne réagirions pas devant la vie.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Nous sommes en route pour l'espoir futur de l'humanité. Mais des bonbons seraient bien.
Betty et moi venons comme un ensemble assorti. Tu en veux un; tu nous prends tous les deux.
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
Nous sommes du bonheur de nous-mêmes artisans, et fabriquons nos jours ou fâcheux ou plaisants.
Toute tentative en vue de diviser quoi que se soit par deux devrait, a priori, nous inspirer une extrême méfiance.
Tout nous prouve que de jour en jour nos moeurs s'adoucissent, les esprits s'éclairent, la raison gagne du terrain...
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons.
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Si de toutes les affections douces, de toutes les actions honnêtes et généreuses dont nous sommes fiers, l'on pouvait découvrir le premier et véritable germe, nous le trouverions presque toujours dans le coeur de notre mère.
Sans illusions à perpétuité, que serions-nous donc ? C'est l'espoir qui nous mène, qui nous tient en vie.
Si les grands hommes n'avaient pas commis d'erreurs, nous ne saurions pas qu'ils ont existé.
C'est lorsque nous avons l'impression de donner le plus que nous sommes le plus égoïstes.
Il n'y a pas d'endroit agréable, puisque notre corps nous empêche de sortir.
Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires.
Le temps du Christ est le temps où nous sommes. Il nous demande encor d'inventer l'homme.
Tout auteur dramatique digne de ce nom nous met sous le nez l'horreur et la grâce d'exister.
Nous n'avons aucun moyen sûr, que peut-être le silence, pour exprimer nos pensées.