Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
Nous avons vu l'âge de fer, l'âge de plomb... Nous voici arrivés à l'âge du caoutchouc, celui où les consciences sont élastiques.
Sans illusions à perpétuité, que serions-nous donc ? C'est l'espoir qui nous mène, qui nous tient en vie.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
On nous inflige Des désirs qui nous affligent.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Ici n'existe qu'en fonction de là : si nous ne regardons pas en haut, nous ne saurons jamais ce qui se trouve en bas.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
- Je crois vous aimer. - Quand en serez-vous sûre? - Quand nous serons séparés.
Quand l'oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c'est nous qui avons fait ça.
Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous savons également à quel point la vérité est souvent cruelle et nous nous demandons si l'illusion n'est pas plus consolante.
Nous n'avons plus besoin de promesses. Nous devons commencer à tenir les promesses que nous avons déjà faites.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
Sauvez les détails et vous sauverez le monde, qui de toutes façons, n'a pas besoin de nous pour être sauvé.
Une femme que nous entretenons ne nous semble pas une femme entretenue tant que nous ne savons pas qu'elle l'est par d'autres.
L'expérience ne nous enseigne pas les essences des choses.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Tout auteur dramatique digne de ce nom nous met sous le nez l'horreur et la grâce d'exister.
Nous naissons, nous vivons, nous mourons dans les pleurs : c'est à ce prix qu'est l'existence.
L'enfance recèle aussi de terribles poisons, dont le pire est peut-être le regret stérile que nous en gardons parfois.
Nous sommes tous plus ou moins amochés, il faut apprendre à se panser soi-même.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Tout ce qui devient mot devient pensée et nous éloigne de la vérité indicible.
La vie pourrait être une joie sans limite, si seulement nous la prenions pour ce qu'elle est, telle qu'elle nous est donnée.
Nous nous battons pour notre avenir. Nous ne luttons pas pour nous venger.
Je veux retrouver ce que nous éprouvions l'un pour l'autre. Mais comment le pourrais-je si tu n'es plus là ? Reste, je t'en supplie.
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Il faut avoir bien du jugement pour sentir que nous n'en avons point.
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Nous achetons pour la sensation de bien-être que procure le fait d'acheter.
Faisons ce que nous aimons et faisons-en beaucoup.
Nous sommes en route pour l'espoir futur de l'humanité. Mais des bonbons seraient bien.
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
Les enfants ne possèdent pas les faiblesses et les vices des adultes ; dans l'amour et dans la haine, ils sont plus forts, plus proches et plus purs que nous.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Les poètes anciens chantaient les senteurs de la terre et les grillons. Maintenant nous contournons les champs, et fuyons la zone chimique des fermes.
ous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Donnez-nous de l'argent aux femmes et nous changerons le monde entier.
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.