Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
Les conseils sont rarement les bienvenus, et ce sont ceux qui en ont le plus grand besoin qui les accueillent avec le moins de plaisir.
Mais peu importe quand j'y retourne, le fait demeure, finalement j'ai besoin d'affronter les autres personnes sur les bandes.
Nous avons besoin d'entendre l'evangile tous les jours, parce que nous l'oublions tous les jours.
Je n'aurais jamais pensé que l'enfer pût être une chose aussi simple qu'une horloge sans aiguilles.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce qui vaut mieux être, noir ou homosexuel ? C'est mieux d'être noir, parce qu'on n'a pas besoin de le dire à ses parents...
Une belle femme a tout de même quelque chose de commun avec la vérité : toutes deux donnent plus de bonheur lorsqu'on les désire que lorsqu'on les possède.
Je n'aime pas les femmes qui sont multiformes, qui portent beaucoup de formes différentes. Les femmes qui conservent une forme unique sont généralement des personnes uniques.
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] ► Lire la suite
Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
On a besoin de peu de vie pour vivre...
La science est une chose merveilleuse... tant qu'il ne faut pas en vivre !
L'amour n'est qu'une forme de conversation où les mots sont mis en action au lieu d'être parlés.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
L'Homme a besoin de passion pour exister.
Il y a toujours quelque chose d'agréable dans son propre dénigrement.
Trois copains qui s'avancent sur une ligne n'ont besoin de personne, ni de la nature, ni des dieux.
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout.
La parole, cette forme désuète de communication.
Je pense qu'il est une manière d'entraîner le peuple. C'est de partager avec lui, non pas les programmes détaillés, prétendument mis au point par des groupes d'experts tous issus du même moule de la haute fonction publique, qui confondent gouverner et administrer, mais partager une volonté et une vision.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
La volupté, à son comble, participe de l'anonymat. C'est quelque chose noire et sans limite, où s'efface le nom de l'amant, comme dans l'ivresse le cru du vin.
Je ne renie rien de ce que j'ai fait, ou de ce que j'étais. J'ai simplement moins besoin de cette fuite en avant.
Nous aborderons le nouveau millénaire sans pouvoir espérer y trouver autre chose que ce que nous serons capables d'y apporter.
On est toujours forcé de donner quelque chose au hasard.
La peur d'un nom ne fait qu'accroître la peur de la chose elle-même.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.