C'est quand même étrange cette manie que nous avons tous de vouloir rompre en douceur alors que rien n'est plus violent qu'une rupture qui se déroule en douceur.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
Il n'y a que les personnes qui ont vécue l'indicible qui peuvent parvenir à nous expliquer l'inconcevable. Ça c'est fascinant.
L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver.
Le plus infime des pécheurs peut faire avorter une espérance de Dieu. Les calculs de Dieu peuvent ne pas tomber juste. La sagesse de Dieu par nous peut défaillir. Et nous pouvons faire tout manquer.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
Si nous nous efforcions tous de rendre la vie des autres plus facile, la nôtre serait meilleure.
En politique, on n'est jamais sûr de rien. Toutefois, l'incertitude du résultat ne doit pas nous empêcher de travailler très fort pour y parvenir.
La nature ne nous offre rien de parfait ; elle a toujours besoin d'être corrigées par les meilleurs esprits.
C'est à nous socialistes du 21e siècle d'affronter les questions nouvelles. La vrai fidélité n'est pas la répétition.
Et si ce que nous appelons vivre n'était qu'une illusion ?
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
La raison nous déçoit ; la conscience, jamais.
La presse musicale est complètement déphasée par rapport à ce que les gosses veulent écouter. Ces jeunes travaillent peut-être dans une usine de merde toute la semaine, ou alors, ils sont peut-être malheureusement au chômage. Quand le week-end arrive, tout [...] ► Lire la suite
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Ce n'est pas tout d'être aimé, il faut être apprécié, et on ne peut l'être que par ce qui nous ressemble. De là vient que l'amour n'existe pas, ou du moins ne dure pas, entre des êtres dont l'un est trop inférieur à l'autre.
Nous sommes tous des imbéciles, mais certains le savent, certains ne le savent pas.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Gagner signifie simplement que nous avons demain. Peut-être une nuit de plus. Peut-être un matin de plus. Après cela, aucune garantie.
Il ne sert à rien d'être mécontent ou déprimé à propos de choses que nous ne pouvons ni contrôler ni changer.
Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
Seule la douleur qu'on ressent et qui nous affole explique parfois celle que l'on cause.
Nous nous éprenons d'une femme libre, indépendante... C'est adorable, une femme libre ! Mais dès l'instant où nous l'avons épousée, comme elle a cessé d'être libre, elle nous plaît moins.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
On a tant besoin que l'on ait besoin de nous.
Nous paraissons toujours courageux quand tout nous vient à souhait, mais le moindre déplaisir nous fait voir ce qui nous sommes.
Tout le monde a des talents - nous avons tous un côté artistique et un certain talent - mais vous avez des domaines dans lesquels vous êtes meilleur que d'autres.
Il faut mettre des limites au politiquement correct, qui est en train de nous dévorer.
C'est en un sens à force d'étudier l'homme que nous nous sommes mis hors d'état de le connaître.
Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables.
Dés que Bianca est arrivée mon coeur s'est ouvert et nous avons construit tout un nouveau monde ensemble.
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] ► Lire la suite
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Il ne faut pas lâcher le poisson que l'on a dans la main pour capturer celui qui nous chatouille l'oeil.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
Avouons-le de bonne foi : nous avons tous une petite dose de superstition dont nous ne pouvons nous défaire.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Les sabliers ne servent pas seulement à nous rappeler la fuite du temps, ils évoquent également la poussière que nous deviendrons un jour.
Confiance : sentiment par lequel les salauds nous trompent et grâce auquel nous trompons les gogos.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Pour nous punir de notre paresse, il y a, outre nos insuccès, les succès des autres.
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Je crois au pardon et à l'oubli. Il y avait une raison pour laquelle nous étions ensemble. Je veux juste me souvenir du bon temps.
L'histoire de la démocratie nous offre une combinaison bien remarquable d'utopies et de mythes.
Le bonheur est la seule chose qui nous appartienne.