Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent.
Aimer n'est pas un projet ; c'est l'instant qui nous éclaire.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
La plupart des problèmes matrimoniaux de nos jours proviennent du fait que nous dorlotons trop nos charmantes compagnes.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Si nous voulons voir un criminel de guerre, il n'y a qu'à se regarder dans la glace.
Nous n'avons jamais connu l'irréflexion des adolescents, leurs gambades ni leurs déportements. La vie toujours chez nous rencontra des obstacles.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Celui qui nous envoie en mission mérite plus d'obéissance que celui qui est l'objet de la mission.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Jésus voulait que nous soyons aimant et pardonnant. Je ne sais pas ce qui rend les gens si cruels.
En ce qui concerne le climat, nous pouvons tous faire une grande différence.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Si vous voulez savoir comment Nous nous aimâmes pour des prunes, Je vous le dirai doucement, Si vous voulez savoir comment.
Nous en sommes arrivés à considérer les devoirs comme des atteintes aux libertés individuelles et les droits comme des justifications à tous les conflits.
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
Nous étions comme deux univers qui semblaient s'opposer, destinées que rien n'aurait pu distraire.
Nous avons besoin d'un média indépendant pour obliger des personnes comme moi à rendre des comptes.
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes seuls dans l'Univers.
Il ne faut pas feindre d'exprimer ce que nous ne pouvons pas exprimer.
Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n'est point à cette vie à s'accommoder à nous.
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
Bâtis-nous quelque chose en quoi l'on puisse croire. Amour et beauté ne suffisent pas.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.
Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
Notre continent entier nous prouve qu'il ne faut ni annoncer, ni exercer l'intolérance.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?
Nous vivont ordinairement plus avec les gens qui nous plaisent qu'avec ceux que nous estimons.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche d'apprendre.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] ► Lire la suite
Nous aspirons tous à l'Eden, et nous l'apercevons constamment : toute notre nature, la meilleure et la moins corrompue, la plus douce et la plus humaine, est encore imprégnée du sentiment de l'exil.
En Europe, peu importe si vous êtes un homme ou une femme, nous faisons l'amour avec quiconque nous intéresse.
Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.
Par Dieu, - fixons encore le sens de ce mot, -nous entendons l'infini vivant.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Où que nous portions le regard, les enfants sont des proies, exposées aux pires assauts.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.