Celui qui nous envoie en mission mérite plus d'obéissance que celui qui est l'objet de la mission.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Quand une personne meurt, ce sont les choses les plus simple que nous partagions avec elle, qui nous manque.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Il est parfois mieux de vivre avec ce que l'on aime, plutôt que de vivre avec ceux qu'on aime, car le premier ne nous trahit jamais.
Et si nous n'étions rien de plus que le souvenir de quelqu'un ?
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Les handicapés, ils veulent faire du sport, ils veulent travailler, ils veulent faire tout ce que nous on fait pas.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Il n'y a plus de «nous». Tout le monde est partout. Ce petit groupe que nous avions au début, nous pouvions tout faire.
Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.
En ce moment, un moment passe!... Nous devons devenir ce moment.
Les hippies voulaient la paix et l'amour. Nous voulions des Ferrari, des blondes.
Nous n'avons pas assez de force pour suivre toute notre raison.
Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Nous n'avons jamais connu l'irréflexion des adolescents, leurs gambades ni leurs déportements. La vie toujours chez nous rencontra des obstacles.
La plus haute ambition de l'art est de nous révéler la nature.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
- Tu dois l'admettre, le destin à tendance à nous réunir. - Ne confonds pas le destin avec la poisse.
Un livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés en vain.
On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
Nous aurons le temps d'être humains quand nous serons vainqueurs.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes seuls dans l'Univers.
Nous n'avons pas besoin de maître, mais de liberté et d'égalité entre les hommes.
Nous ne pleurons pas, parce que nous sommes tristes. Nous sommes tristes parce que nous pleurons.
D'un insuffisant bosquet peut sortir une liane suffisante pour nous attacher.
En Europe, peu importe si vous êtes un homme ou une femme, nous faisons l'amour avec quiconque nous intéresse.
Il fait le calamar, il va nous lâcher de l'encre regarde ça !
En France, nous avons la chance d'avoir un patrimoine musical aussi riche à l'opéra que dans le symphonique. C'est rarissime.
L'âge seul nous renseigne.
Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent.
Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s'il existe un endroit où le coeur des couples se révèle, c'est bien là.
Si nous voulons voir un criminel de guerre, il n'y a qu'à se regarder dans la glace.
Nous en sommes arrivés à considérer les devoirs comme des atteintes aux libertés individuelles et les droits comme des justifications à tous les conflits.
Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
Nous avons le meilleur gouvernement que l'argent puisse acheter.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?