"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Nous sommes une nation de communautés... une diversité brillante qui s'étend comme des étoiles, comme mille points de lumière dans un ciel vaste et paisible.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
C'est mon frère qui m'a appris ce que c'était la vie pour un jeune noir. Fais ce que tu dois faire : mac, dealer, ce que tu veux. Apprends les couleurs à connaître, les frontières des gangs, ce que tu dis [...] â–º Lire la suite
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant.
La huitième forme de suicide est celle qui consiste à vider sa vie de toute amitié.
La grande passion de sa vie aura été la bouteille, les bars et les épiceries ouvertes toute la nuit. Il a l'alcool heureux. Jamais la bouteille ne l'a déçu, ni laissé tomber.
La foi, c'est accepter d'être accepté.
Le droit de râler n'est pas inscrit dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est pourtant celui auquel nous sommes le plus attachés.
J'exècre cette vie que j'idôlatre.
C'est parce que la vie de la télévision repose sur une permanente dynamique de renouvellement des genres, des formats et des programmes que les chaînes publiques en constituent, en Europe, l'indispensable ferment.
À tous la vie donne tout, mais la plupart l'ignorent.
Plus le niveau de calme de notre esprit est grand, plus notre tranquillité d'esprit est grande, plus notre capacité de jouir d'une vie heureuse et joyeuse est grande.
La certitude d'un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
La vie est une pure flamme et nous vivons d'un soleil invisible en nous.
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne, aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?
Quand on a tout perdu, quand on n'a plus d'espoir, La vie est un opprobre et la mort un devoir.
Derrière chaque livre se trouve un nom, une personne. En ce cas, détruire un livre équivaut à la destruction d'une vie humaine.
Il y a deux choses qui abrègent la vie : la folie et la méchanceté.
Ce qui me bluffe dans la vie ? Le courage.
Tu as transformé ma vie grise et terne en quelque chose de coloré, de magnifique. Ce que je ressens pour toi est plus grand que tout ce que j'ai pu ressentir jusqu'à présent ... Je voulais que tu saches que je suis profondément amoureux de toi.
Les parents et les proches les plus aimants commettent des meurtres avec le sourire aux lèvres. Ils nous forcent à détruire la personne que nous sommes vraiment : une sorte de meurtre subtil.
Les gens qui veulent suivre des règles m'amusent, car il n'y a dans la vie que de l'exceptionnel.
Le devoir est un mot que je n'aime pas: il y a l'écriture et puis il y a la vie, avec ses horreurs, ses injustices. L'un et l'autre ne peuvent être liés qu'à condition de faire de la vie et de ses catastrophes une écriture.