Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
Heureusement que Hamon a parlé en premier du revenu universel, sinon Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue, en parlerait !
Pourquoi, même quand les gens s'aiment, il y a toujours des problèmes ?
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Si ça avait été une manifestation du mouvement Black Lives Matter (Les vies noires comptent), ils auraient été traités très différemment de la foule hargneuse qui a attaqué le Capitole, nous savons tous que c'est vrai et c'est inacceptable.
Nous n'avons rien à nous dire, tant nous sommes près de l'un de l'autre.
Nous ne sommes parfaits sur rien, non pas même sur le mal.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Nous, les femmes, devons nous rappeler que nous sommes bien plus que de simples seins.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
La seule chose qui peut résoudre la plupart de nos problèmes est la danse.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
Je suis ce que je suis à cause de qui nous sommes tous.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous en train de livrer des batailles dont personne ne sait rien.
Les problèmes sont le prix du progrès. Ne m'apportez que des problèmes. Les bonnes nouvelles m'affaiblissent.
Les jeunes paient la note de tous les problèmes sociaux, spécifiquement ceux issus de la crise économique. C'est eux qui sont sans travail.
Nous sommes devenus des astronomes en pensant que nous étudiions l'univers, et maintenant nous apprenons que nous n'étudions que les 5 ou 10% qui sont lumineux.
- Toi, tu ne saurais mentir. Alors dis moi bille de bois ; Où est Shrek ? - Ben euh, c'est que je sais pas où il est pas. - Tu tentes de m'dire que tu ne sais pas où est Shrek ? [...] â–º Lire la suite
Il y a plus d'idées que d'étoiles et nous ne sommes pas heureux.
N'attendez pas que les problèmes s'accumulent et causent beaucoup de problèmes avant d'essayer de les résoudre.
Nous sommes trop dogmatiques parce que nous sommes confortablement installés dans nos certitudes, dans nos acquis.
Nous sommes devenus, en un mot, métaphysiquement démocrates.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
- Holly je suis amoureux de vous. - ... Et alors ? - Et alors ?! Il n'y a pas de alors. Dès l'instant où je vous aime vous m'appartenez entièrement. - Non. Personne n'appartient jamais à personne. - Vous vous trompez. [...] â–º Lire la suite
Le monde entier est revenu à quelque chose pour lequel nous sommes génétiquement modifiés - communiquer par le biais de symboles.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.