Le monde entier est revenu à quelque chose pour lequel nous sommes génétiquement modifiés - communiquer par le biais de symboles.
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à sa convenance, il a du moins celui de tailler des verres qui lui permettent de le faire apparaître à peu près comme il veut.
Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés.
Quel poids, la présence de Dieu quand on ne la désire pas !
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
Le monde ne vous doit rien. Vous devez travailler pour tout ce que vous obtenez et vous devez apprécier chaque succès que le monde vous apporte.
Le visage du monde se farde de plus en plus. L'artifice l'envahit à mesure que l'homme s'en rend maître.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Tous les voisins sont des serpents à sonnettes. Des vermines qui attendent l'occasion de vous claquer la porte au nez. Dans le monde entier, c'est la même chose.
Vous devez décider qui vous êtes et forcer le monde à traiter avec vous, pas avec son idée de vous.
Nous sommes une seule énergie. Ensemble, nous pouvons faire un changement.
Les racines de la créativité de la cuisine sont des personnes affamées qui essaient de comprendre comment prendre quelque chose qui n'est pas particulièrement frais ou tendre et le transformer en quelque chose de délicieux que tout le monde aimera.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] ► Lire la suite
Nous sommes possédés par nos possessions.
Quand dans une réunion, un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui.
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Porter secours c'est défendu. Le monde autour est sourd, bien entendu.
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Aucun amour au monde ne peut tenir lieu de l'amour, il n'y a rien à faire.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
Nous naissons dans l'esclavage. Et de là, si nous avons suffisamment la grâce, si nous sommes assez fous ou assez courageux, nous nous libérons.
Le monde devient chaque jour plus hostile, le contact des êtres plus décevant.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
La véritable réalité est toujours irréaliste.
Le monde est tout ce qui a lieu.
Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 € par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 €. Et ça marche...
Le monde progresse grâce aux choses impossibles qui ont été réalisées.