S'occuper des choses les plus sérieuses du monde n'est possible qu'à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise.
Les enfants doivent se rappeler que lorsque vous mettez quelque chose sur Twitter, ce n'est pas comme si vous chuchotiez à votre ami, vous l'avez mis sur un panneau que le monde entier, y compris vos propres enfants, peut voir un jour.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] ► Lire la suite
Un monde en paix.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Tout le monde sait comment élever des enfants, sauf ceux qui en ont.
Il n'y a qu'un héroïsme au monde : c'est de voir le monde tel qu'il est , et de l'aimer.
Il y a un autre monde mais il est dans celui-ci.
Dans notre monde blasé, seule l'innocence fait vendre.
Je ne peux pas me voir à la télévision.
La littérature n'a rien à voir avec la richesse du vocabulaire, sinon le plus grand des chefs-d'oeuvre serait le dictionnaire.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Si vous voulez connaître vos vrais amis, habitez un cinquième étage sans ascenseur.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
On doit faire quelque chose. On doit aller voir Bill Gates et plusieurs autres personnes qui comprennent réellement ce qu'il se passe et leur demander de fermer Internet dans certains endroits.
Le bonheur ! Quelqu'un t'a déjà dit ce que c'est ? Ça me paraît un fantôme après lequel tout le monde court et que personne ne réussit à attraper.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Nul ne résiste à l'amour authentique. C'est ça l'amour et c'est ça la condition humaine.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Il faut se hâter d'écrire avant de connaître les questions, après on n'ose plus.