Aimer ses parents c'est prendre sur soi, agir par sa volonté pour leur faire plaisir.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Celui qui veut conserver sa liberté doit protéger même ses ennemis de l'oppression ; car s'il ne s'y astreint pas il créera ainsi un précédent qui l'atteindra un jour.
La chose la plus importante à propos du mariage est que l'homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu'elle est une femme et qu'il est un homme.
Les effets conjugués de la croissance économique, de la pression démographique, du développement du tourisme accentuent, d'année en année, les menaces qui pèsent sur l'avenir même de l'homme.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] ► Lire la suite
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] ► Lire la suite
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Il suffit de savoir que la concurrence n'est autre chose que l'absence d'une autorité arbitraire comme juge des échanges, pour en conclure qu'elle est indestructible. La force abusive peut certainement restreindre, contrarier, gêner la liberté de troquer, comme la liberté [...] ► Lire la suite
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Il faut gouverner la fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
Je représente un peu la liberté de la femme. Je ne me bats pas pour ça, mais je la défends.
L'argent ne se souvient de rien. Il faut le prendre quand il est là et le jeter par les fenêtres. Ce qui est salissant, c'est de le garder dans ses poches, il finit toujours par sentir mauvais.
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
Jésus disait : aimer ; l'église dit : payer.
Le coeur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.
Etre aimé, c'est se consumer dans la flamme. Aimer, c'est luire d'une lumière inépuisable. Etre aimé, c'est passer ; aimer c'est durer.
Qui s'enrichit en six mois se fait quelquefois prendre au bout de l'an.
La liberté aussi peut corrompre, et la liberté absolue peut corrompre irrévocablement.
Pour moi créer c'est donner du plaisir, du bonheur et la liberté d'être soi même.
La Liberté et l'Egalité sont des utopies de la rareté ; l'Eternité et la Fraternité sont des utopies de l'abondance.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.