C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.
Seuls le désir et l'oisiveté nous rendent tristes.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Cette approche multiculturelle, en disant que nous vivons simplement côte à côte et que nous vivons heureux les uns avec les autres, a échoué. Totalement échoué.
Parce que nous pensions que nous devions persuader, nous avons oublié d'écouter.
Moi et toi, cochon, nous ne serons estimés qu'après notre mort.
J'ai rempli toute ma vie à essayer de préserver la mémoire de la vie, dans la lutte contre la mort. Peut-être que la seule chose que j'ai faite, puisqu'il est impossible d'arrêter la mort, c'est de montrer ce combat. Le combat en lui-même ne nous satisfait pas non plus.
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] ► Lire la suite
Je t'aime, c'est-à-dire que j'aime en toi la différence qui nous empêche d'être différents.
Les humains, nous le vérifions chaque jour, ont besoin d'avancer sur un sol ferme qui seul donnera un sens à leur vie.
Que tout fût clair, tout nous semblerait vain.
Nous ne savons plus appréhender certains événements car nous avons été parfaitement conditionnés à percevoir les choses uniquement d'une certaine manière.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
S'ils sont plus grands que nous... ils ont les pieds aussi bas que les nôtres.
Ceux que nous appelons anciens étaient vraiment nouveaux en toutes choses.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
Aucune raison ne justifie d'éviter les voies acceptées par une rancune obstinée ; Et nous ferions mieux de rejoindre la foule insensée Que de nous accrocher à la sagesse, solitaires bien qu'inflexibles.
Nous acceptons d'être jugé par des personnes à qui nous interdirions de juger autrui.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
Une anecdote nous en apprend plus sur un homme qu'un volume de biographie.
La vie, c'est une boite d'instruments qui piquent et coupent. A toute heure nous nous ensanglantons les mains.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
L'amour que nous donnons est le seul que nous conservions.
Je crois qu'il faut détruire nos illusions, peut-être pour renforcer celles qui nous restent.
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
En tant que gens noirs, nous sommes toujours sensibles. En tant que personne noire, c'est toujours racial.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
La plus grande charité envers les morts, c'est de ne pas les tuer une seconde fois en leur prêtant de sublimes attitudes. La plus grande charité, c'est de les rapprocher de nous, de leur faire perdre la pose.
La langue que nous utilisons influe sur notre manière de penser.
Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
Les handicapés, ils veulent faire du sport, ils veulent travailler, ils veulent faire tout ce que nous on fait pas.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
L'expérience nous enseigne que le silence terrifie le plus les gens.
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Nous devons être conscients du pouvoir que nous avons et être capables d'imaginer son impact si nous ne voulons pas qu'il nous domine à son tour.
Les temps sont ce que nous en faisons.
La liberté d'être ce que nous sommes ne nous suffit pas ; nous voulons encore celle d'être ce que nous ne sommes pas.
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
Mesdames, il nous est difficile de revenir aussi vite que vous sur les décisions que vous prenez.
Il y a bien des façons de servir... Chaque époque nous propose la sienne.
Tomber amoureux, c'est rendre du relief aux choses, s'incarner à nouveau dans l'épaisseur du monde, et le découvrir plus riche, plus dense que nous ne le soupçonnions.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? Le présent se coagule.
On ne fait pas l'amour, c'est l'amour qui nous fait...
Nous réservons notre indulgence aux vices qui ne nous tentent pas.