Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Me réveiller à c't'heure-là ! Vous voulez mon pied au cul ?
Nous nous identifions avec nos dirigeants, mais c'est nous qui sommes dirigés.
Nous sommes tous des planches lithographiques dont une infinité de copies se tirent par la médisance.
Nous sommes plus curieux du sens des rêves que des choses que nous voyons éveillés.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Nous sommes évalués dans ce monde au taux que nous désirons être évalués.
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Nous sommes tous des fondateurs de religions.
Nous sommes arrivés au bout d'un système
Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à une économie des droits suspendus.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Nous sommes tous en quête de devenir martyre dans la voie de la vérité et du droit vers Jérusalem, la capitale de l'Etat de Palestine.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Nous naissons tous en nous sentant parfaits jusqu'à ce que quelqu'un nous dise que nous ne le sommes pas. Il n'y a donc rien que je puisse enseigner à ma fille. Elle a déjà tout. La seule chose que je peux faire est de protéger ce qu'elle ressent déjà.
- J'ai jamais vu un con pareil !- Tu sais pas regarder.
Nous sommes sauvés par la foi seule, mais la foi qui sauve n'est jamais seule.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui sommes ses enfants.
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Quand nous aimons, nous sommes l'univers et l'univers vit en nous.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
En tant qu'êtres humains, nous sommes très matérialistes et possédons tout cela - des fourrures, des voitures, des diamants et de l'argent.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
Le développement intellectuel et moral des individus ne marche pas aussi vite que le développement de leur existence matérielle.