Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
La richesse amassée est un fumier puant ; la richesse répandue est un engrais fertile.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Peut-être sommes nous toutefois les gardiens de la vérité de la vie.
Même si nous ne sommes pas toujours d'accord sur tous les aspects, personne ne devrait prendre cela comme une excuse pour nous déclarer ennemis.
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.
Nous sommes sauvés par la foi seule, mais la foi qui sauve n'est jamais seule.
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
La musique dans son essence est ce qui nous donne des souvenirs.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Les problèmes sont rares dans les airs. C'est toucher le sol qui est dangereux.
Oh Garance mon seul mon unique, mon premier et mon dernier amour, ne restons pas ici dans cette foule, nous sommes si loin l'un de l'autre et nous pourrions être si près... Tout les deux !
Nous sommes facilement dupés par ceux que nous aimons.
La culture peut être aussi du divertissement, pourvu qu'il ne vise point bas.
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple.
Nous sommes un escalier à double révolution : quand une moitié de nous monte, l'autre descend.
C'est une question de temps; Mais vous vous adaptez à la culture et aux différents mode de vie. Les êtres humains sont adaptables.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.