Le but de la civilisation, c'est la culture et le luxe. Une fois ce but atteint, la civilisation se gâte et décline, suivant en cela l'exemple des êtres vivants.
Votre culture est votre marque.
Vieillir dans la dignité, est-ce donc un luxe réservé à l'élite ?
Le plaisir est éphémère, là où le bonheur est intarissable, car l'un cherche un bien-être à l'extérieur, là ou le second le cultive en lui-même en chaque instant.
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
Le sucre. On peut dire qu'il est le condiment universel, et qu'il ne gâte rien.
Les films donnent l'illusion d'avoir évolué alors que ce sont les mentalités, la culture des spectateurs qui muent.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Le bonheur qu'on veut avoir gâte celui qu'on a déjà.
La science est une connaissance organisée. La sagesse est une vie organisée.
La civilisation occidentale combat le bêtise mais cultive la connerie.
La politique est la science des exigences.
C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant.
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
Le luxe est une habitude qui se contracte facilement.
Dans une civilisation démocratique, il est inconcevable que l'on règle ses différends idéologiques à coups de pistolet-mitrailleur.
Qui apprend la science et ne pratique pas ce qu'elle enseigne, ressemble à celui qui laboure et qui ne sème pas.
L'Europe peut saisir à nouveau le gouvernail de la civilisation mondiale si elle arrive à réaliser un tant soit peu d'unité politique.
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
La culture est l'espace et le temps rendus sensibles au coeur.
Un luxe d'esprit suit presque toujours le luxe des moeurs.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
La critique n'est souvent pas une science ; c'est un métier qui demande plus de santé que d'esprit, plus de travail que de talent, plus d'habitude que de génie indigène. Entre les mains d'un homme qui a beaucoup lu mais [...] â–º Lire la suite
La culture est l'un des leviers les plus importants à actionner pour réhabiliter et relancer l'économie tout en produisant du sens.
La généalogie est une science rigoureusement inexacte, à cause des bâtards.
Non, la science n'est pas une illusion. Mais ce serait une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce qu'elle ne peut pas nous donner.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.