Pour exploiter une mine d'argent, il faut le rendement d'une mine d'or.
L'homme peut bien dompter la nature, mais il est assujetti à sa pensée.
Il ne s'agit pas de beaucoup lire, mais de bien lire.
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
D'aucuns prétendent que l'amour, parce qu'il est aveugle, cause bien des déceptions.
Moi, je veux bien soutenir les écologistes, mais à une condition : que les petits oiseaux ne chient plus sur ma voiture...
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
Quelque chose que tu doives dire, réfléchis-y auparavant. Bien des gens parlent avant de réfléchir.
Parmi les romans-fleuves, bien peu sont navigables.
Quand je pense à ces gens qui flattent le tyran pour exploiter sa tyrannie et la servitude du peuple, je suis presque aussi souvent ébahi de leur méchanceté qu'apitoyé par leur sottise.
Les gens disent que le graffiti est laid, irresponsable et puéril... mais c'est seulement s'il est bien fait.
Il n'est pas difficile à un homme de faire quelques bonnes actions ; ce qui est difficile, c'est d'agir bien toute sa vie, sans jamais rien faire de mal.
De pensée en pensée, de sommet en montagne. L'amour me conduit; car Je ne pourrai jamais calmer ma peine sur les voies bien battues du monde.
J'ai été traversé par mai 68. Après, j'ai été tenté par le marxisme. Mais quand j'ai vu l'horreur, les dissidents russes et les goulags, j'ai réalisé que c'est bien sur le papier, mais dans les faits, c'est une horreur à l'égal du nazisme.
La durée du bien fait naître l'ennui ; celle du mal, l'indifférence.
Là où il y a l'amour, rien ne peut empêcher le bonheur, or je t'aime alors si toi aussi tu m'aimes, je serai le plus heureux des hommes/la plus heureuse des femmes.
Faire le bien c'est ensemencer le champ du bonheur.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Pas à pas on va bien loin.
S'il en était ainsi, en vous serait détruit le libre arbitre, et point ne serait-ce justice de recueillir pour le bien la joie, pour le mal les pleurs.
Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
La dureté est monnaie ; elle se rend.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, c'est commode, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous narguent ou nous font espérer.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] â–º Lire la suite
Il faut travailler en ce monde, il faut combattre. On aura bien le temps de se reposer toute l'éternité.
Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Dieu donne du bien aux hommes, et non des hommes aux biens.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.