Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
Le conseil que j'aime donner aux jeunes artistes, ou à toute personne qui m'écoute, est de pas attendre l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs, les autres se montrent et travaillent.
L'on ne peut aller loin dans l'amitié, si l'on n'est pas disposé à se pardonner les uns les autres les petits défauts.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Ne vous inquiétez jamais de la taille de votre arbre de Noël. Aux yeux des enfants, ils mesurent tous 30 pieds.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Les bêtises sont le contraire des femmes. Les plus vieilles sont les plus adorées.
Le premier mouvement des uns est de consulter les livres ; le premier mouvement des autres est de regarder les choses.
Chaque personne fait face à ses propres défis uniques et vous ne savez pas toujours ce que les autres autour de vous traversent.
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Beau avoir étudié entre autres la psychologie, il fonctionnait comme la plupart à l'aveuglette, au pifomètre. Chez les intellos, l'instinct certes est atrophié par les spéculations de l'esprit. Ils savent tout et ne comprennent rien.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
Le long des peupliers je marche, le front nu,Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.Je m'avance hagard vers le but inconnu.
Si tu es robuste, tiens-toi tranquille ; les autres te respecteront plus qu'ils ne te craindront.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Enseigne aux autres la bonté, tu peux avoir besoin de leurs services.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Pourquoi les situations heureuses sont-elles passagères ? Qu'ont-elles de plus fragile que les autres ?
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
La parole, c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres, Et la dernière, c'est la vérité.
Il faut toujours donner aux autres leur vérité. Ils se débrouillent toujours avec, même si elle est fausse.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !
Si l'on faisait attention à ce que les autres peuvent dire de nous, cela arriverait bientôt à nous enlever toute possibilité de faire le bien.