Si nous pouvions disposer de l'immortalité, c'est notre mère que, la première, nous rendrions immortelle.
Le meilleur médecin c'est celui qui nous guérit, pas celui qui nous empêche d'être malade.
Le couple repose sur un mythe fusionnel. Comme si nous ne faisions qu'un. Alors que nous sommes définitivement deux.
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...
La maison est le coeur de la vie, La maison est l'endroit où nous nous sentons à l'aise, où nous appartenons, où nous pouvons créer un environnement qui reflète nos goûts et nos plaisirs. Faire un chez-soi est une forme de créativité ouverte à tous.
Nous respectons plus les morts que les vivants. Il aurait fallu respecter les uns et les autres.
La vie ne nous demande pas d'être meilleur, seulement d'essayer.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
Nous ne percevons, pratiquement, que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Nous aurons des jours meilleurs et nous retrouverons les jours heureux. J'en ai la conviction. Prenez soin de vous, prenez soin les uns des autres, et nous tiendrons.
Ce ne sont pas les rêves brisés qui nous démolissent, ce sont ceux qu'on a pas le courage de rêver.
Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même
L'amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l'esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Nous n'apprendrons pas à vivre ensemble en paix en tuant les enfants des uns et des autres.
Le temps change tout sauf cette part de nous-même qui, inlassablement et jusqu'à la fin, s'étonne devant tout.
La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est d'arriver à tolérer l'insécurité.
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?
L'objet de la psychologie est de nous donner une idée tout autre des choses que nous connaissons le mieux.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
A vingt ans, les désirs nous empêchent de voir la vérité ; mais passé quarante ans il ne reste que des vérités réelles et fragiles : les capacités et les lacunes.
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
Je pense que le coût de l'énergie descendra lorsque nous passerons à l'énergie renouvelable.
Peu d'entre nous font vraiment usage de leur cerveau. Le corps cesse de grandir après quelques années, mais l'esprit peut grandir toute la vie.
Nous avons besoin les uns des autres. L'être humain n'est pas fait pour s'isoler, mais pour partager.
Nos ancêtres sont nos enfants, par un trou dans le mur nous les regardons jouer dans leur chambre, et ils ne peuvent pas nous voir.
Nous sommes peut-être éloignés mais tu es toujours dans mon coeur. Je te souhaite une bonne et abondante nouvelle année !
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Nous aurons toujours Paris.
La facilité c'est le talent qui se retourne contre nous.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Que l'on soit chrétien, musulman, nationaliste, agnostique, athée, il nous faut d'abord apprendre à oublier nos différences.
La lassitude ? Ça fait partie de l'amour, cette fatigue, un moment donné, comme l'ombre d'une faille qui nous assombrit.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Les souvenirs sont plus fidèles que les amis et les amants : ils reviennent nous voir lorsque notre âme grelotte toute seule.
Le monde qui nous entoure est dégueulasse et sordide. Je ne cherche pas à le maquiller comme 99 % des films hollywoodiens.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] ► Lire la suite
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.
1er janvier. Sur le calendrier, on lit circoncision. Ça commence bien ! Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] ► Lire la suite
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Qui serait assez téméraire pour affirmer que nous connaissons et percevons toutes les forces, toutes les ondes et tous les moyens de communications ?
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière, si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau.
On s'est rencontrés, on a discutés, c'est génial mais au lever du soleil la réalité nous a rattrapés.