L'amour ne doit pas nous servir d'alibi ni pour souffrir, ni pour faire souffrir l'autre.
Prudence, prudence, quand tu nous tiens, on peut bien dire : "Adieu amour !".
L'histoire nous enseigne qu'une civilisation, pour garder la maîtrise de son destin, doit se donner les moyens de sa sécurité.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] ► Lire la suite
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
Le bonheur n'est pas un luxe, il est en nous contre nous-mêmes.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
S'adresser des reproches est une sorte de luxe. C'est la confession, et non le prêtre, qui nous donne l'absolution.
Je ferai taire les médisants en continuant de bien vivre ; voilà le meilleur usage que nous puissions faire de la médisance.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Nous avons besoin les uns des autres. L'être humain n'est pas fait pour s'isoler, mais pour partager.
Nous vivons de plus en plus dans l'oubli de l'être. Reconstituer cette sensibilité à la vie, cette attention aux coïncidences, tel est aussi le sens du roman.
Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même
Nous sommes une génération savante ; la vie instinctive, spontanée, aveuglément féconde de la jeunesse, s'est retirée de nous ; tel est le fait irréparable.
Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Manquer de possible signifie que tout nous est devenu nécessité et banalité.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Demain, et demain, et demain ! C'est ainsi que, à petits pas, nous nous glissons de jour en jour jusqu'à la dernière syllabe du temps inscrit sur le livre de notre destinée.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] ► Lire la suite
- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t'ai embrassé. J'ai pensé que tu m'avais embrassé en retour. S'ensuit le clone. Comment penses-tu que je m'en sorte ? - Je pense que tu es [...] ► Lire la suite
Apprendre à penser, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] ► Lire la suite
Nous sommes son héritage, ceci est sa légende : éclairer les ténèbres.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
Le communisme n'est pas l'amour. Le communisme est un marteau que nous utilisons pour écraser l'ennemi.
Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
Nous aurons toujours Paris.
Nous sommes plus curieux du sens des rêves que des choses que nous voyons éveillés.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
On ne doit s'occuper que de ce qui nous regarde.
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
Le travail, c'est la meilleure façon d'oublier qu'on vieillit, même si c'est ça qui nous vieillit.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités quand nous passons par les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
Nous ne croyons pas que la vérité reste encore vérité quand on lui enlève ses voiles.
En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.