Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
L'aide la plus efficace d'un inspecteur de police, c'est le hasard.
Parfois, nos vies ont besoin d'être chamboulées, changées et réorganisées pour nous replacer à l'endroit où nous sommes censés être.
Nous ne sommes pas dans le secteur du café au service des gens, nous sommes dans le secteur des personnes au service du café.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
La femme n'est pas encore capable d'amitié : elle ne connaît que l'amour.
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
Les chansons ont une sorte de structure qui se connecte au coeur des gens.
Nous nous identifions avec nos dirigeants, mais c'est nous qui sommes dirigés.
Nous ne sommes pas encore libres, nous avons seulement atteint la liberté d'être libres.
Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s'approfondit et nous commençons à être remplis d'acceptation, de joie, de paix et d'amour.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Le travail est toujours personnel et on ne le fait bien qu'à condition de savoir à quoi il sert et d'en voir les résultats. Et ce n'est qu'à cette condition qu'on peut arriver à l'aimer.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux être incapable de faire quelque chose plutôt que d'en être capable et de ne pas le faire.
Le sens moral est plus important que l'intelligence. Quand il disparaît d'une nation, toute la structure sociale commence à s'ébranler.
Danses avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l'on doit être capable de danser avec la plume ?
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.
Nous sommes le couple parfait. Nous ne sommes juste pas dans la situation parfaite.
Quinze ans de mariage épuisent les paroles Et depuis un long temps nous nous sommes tout dit.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Il y a trois choses qu'une femme est capable de réaliser avec rien : un chapeau, une salade et une scène de ménage.
On peut fort bien pratiquer des opérations chirurgicales douloureuses sans anesthésier le patient à condition de se mettre du coton dans les oreilles.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Je pense que chaque personne devrait avoir une certaine foi en lui, dans son coeur. Ce qui importe n'est pas une manifestation extérieure de cette foi, mais l'état intérieur de l'âme.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.