Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la Fortune ; On a toujours raison, le destin toujours tort.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
Nous deviendrons tous poètes, nous allons tous faire des vers.
Renoncer à ce qu'on ne connaît pas encore, c'est s'exposer à désirer ardemment, par la suite, ce qu'il nous est défendu de connaître.
Nous sommes les choix que nous avons faits.
L'un des paradoxes de la mondialisation est que, dans les pays en développement, nous avons assisté à des réductions massives de propriétés.
- Il s'est perdu en se rendant à Scotland Yard ? Watson, prenez une boussole ! « Vous » veut dire « nous ». - Non, « vous » veut dire « vous ».
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres puissent les ramasser.
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
Nous naissons tous fous. Quelques-uns le demeurent.
J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
Lorsque nous aimons nous sommes tous des idiots.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
Les vrais regards d'amour sont ceux qui nous espèrent.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
On ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a "son essentiel".
La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
L'attention n'est que le retour et la conversion de l'esprit vers Dieu, qui est notre seul maître et qui seul nous instruit de toute vérité.
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Il n'est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Quand elles nous aiment, ce n'est pas vraiment nous qu'elles aiment. Mais c'est bien nous, un beau matin, qu'elles n'aiment plus.
Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu'il était immortel.
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
Nous avons tous des ailes, mais il appartient à chacun d'entre nous d'avoir le courage de voler.
Carl Denham : Ces détails ne peuvent-ils attendre ? Ne voyez-vous pas que nous avons une personnalité ? Capitaine Englehorn : M'dame. Ann Darrow : Ann Darrow. Capitaine Englehorn : Vous vous sentez prête pour ce périple Miss Darrow ? Ann Darrow [...] ► Lire la suite
Si nous examinons les lois générales de la perception, nous voyons qu'une fois devenues habituelles, les actions deviennent aussi automatiques.
L'amour, même en ses plus humbles commencements, est un exemple frappant du peu qu'est la réalité pour nous.
La méditation nous permet d'entrer en relation avec une plus large dimension de soi.
Les doutes, c'est ce que nous avons de plus intime.
La passion nous fait renaître à la vie, nous sensibilise à la mort.
Ne soyons pas trop généreux de conseils ; gardons-en pour nous-mêmes.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas.
Il est un antre obscur où vont s'isoler les amours pour nous séduire avec plus d'énergie.
Noël, mon enfant, c'est l'amour en action. Chaque fois que nous aimons, chaque fois que nous donnons, c'est Noël.
Gardons-nous de donner la parole aux cons. Ils ne veulent jamais la rendre.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
Nous ne voyons jamais un paysage que comme une toile de fond.