La femme a été peu ou mal étudiée. Nous avons des monographies complètes sur le ver à soie, sur les hannetons et sur les chats, et nous n'en avons pas sur la femme.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
Quand les chats siffleront A beaucoup de choses nous croirons.
L'époque nous contraint à nous positionner. Il faut être pour ou contre. C'est un manichéisme de mauvais aloi qui ne permet plus la nuance.
Il y a de l'espoir pour l'avenir parce que Dieu a le sens de l'humour et que nous sommes drôles envers Dieu
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] ► Lire la suite
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Oui ; mieux que la raison l'estomac nous dirige.
La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d'interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ?
Nous, les Américains du Nord, nous avons un présent et un avenir, les Européens, eux, ont un passé. C'est une force.
Il est besoin de temporiser, nous ne pouvons pas toujours être les plus forts.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Aucun souvenir dans notre mémoire ne nous laisse moins de satisfaction qu'une tentation à laquelle nous avons résisté.
L'âme est la meilleure partie de nous-mêmes.
Je pense que le football brésilien est l'un des meilleurs au monde. Il l'est toujours et lutte toujours pour cela. Nous avons des joueurs talentueux qui peuvent mener le Brésil au sommet.
La mesure de notre succès sera la condition à laquelle nous quitterons le monde pour la prochaine génération.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
Le temps nous rend encore plus fous.
Voilà les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
Aujourd'hui nous recherchons ce que nous fuirons demain; aujourd'hui nous désirons ce qui demain nous fera peur.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
De quatre choses nous avons plus que nous croyons : des péchés, des dettes, des ennemis et des années.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Nous avons moins besoin d'adeptes actifs que d'adeptes bouleversés.
La mode selon laquelle nous pensons change comme la mode selon laquelle nous nous habillons et pour la plupart des gens, il est difficile, sinon impossible, de penser autrement que suivant la mode de leur époque.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
Nous avons besoin d'autres êtres humains pour être humains.
La logique est la technique par laquelle nous ajoutons la conviction à la vérité.
L'éducation est la question de droits civils la plus importante à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
La plupart des animaux préfèrent rester dans un endroit unique et familier, pas nous, et c'est aussi ce qui différencie l'être humain des animaux.
Il est facile de juger combien nos connaissances seraient bornées si nous étions réduits à nos observations et méditations personnelles.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Face aux montagnes,Qui surplombent nos saisons passagères,Nous sommes ces nuages,Entre gouffres et sommet.
Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
Pourquoi ne reconnaissons nous pas toujours l'amour qui commence, mais reconnaissons nous toujours le moment où il se termine ?
Le grand argument du fascisme se résume à «tout le monde tait la vérité, mais nous, nous la disons, au risque de choquer».
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
La raison est bien simple qui fait qu'un être que nous aimons sans en être aimé nous fuit, mais elle est si cruelle que nous nous épuisons à en inventer d'autres, plus consolantes.
Quand nous tombons dans un puits, ce ne sont pas nos oreilles qui arrêtent la chute.
La vocation du zen est de nous rendre purs et de nous amener à un état d'harmonie, à un retour à l'équilibre qui est souvent l'état naturel de l'enfant.
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
Nous revînmes à pas lents.Les crapauds chantaient, dolents,Sous l'eau morte ;Et j'avais le coeur en deuilEn t'embrassant sur le seuilDe ta porte.