Il est souvent plus court et plus utile de cadrer aux autres que de faire que les autres s'ajustent à nous.
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
L'amour nous plaît, son bruit de chaînes et ses fruits de saison. Et tant mieux. Rien n'est plus désolant que de détester l'amour.
Peut-être une des fonctions du cinéma est-elle de nous rafraîchir la mémoire ?
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.
Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point.
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
Nous nous tourmentons moins pour devenir heureux que pour faire croire que nous le sommes.
Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
Nous devons admettre que la préservation des libertés individuelles ne peut pas correspondre pleinement à l'image que nous avons de la justice.
Le dilemme c'est que l'homme n'aime pas tellement partager Et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
Le mépris à notre égard de ce que nous méprisons nous est miel.
La foi peut nous donner le courage d'affronter les incertitudes de l'avenir.
Nous vivons à une époque où les choses inutiles sont nos seules nécessités.
Nous ne devrions pas avoir honte d'être sexy et d'utiliser notre sex-appeal pour obtenir ce que nous voulons !
Regarder la vie en face... toujours regarder la vie en face. Et la connaître... pour ce qu'elle est. Enfin, la connaître. L'aimer pour ce qu'elle est et puis... s'en défaire. Leonard toujours les années entre nous. Toujours les années... toujours l'amour... toujours les heures.
La peine de mort, glorieusement abolie par la République en 1848, odieusement rétablie par Louis Bonaparte, reste abolie pour nous, abolie à jamais.
L'ironie nous enseigne à nous moquer des savants et des sots, que nous pourrions, sans elle, avoir la faiblesse de haïr.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Nous n'avons pas besoin de fraternités communautaires mais d'une fraternité universelle.
La majorité d'entre nous est composée de gens ordinaires, inoffensifs en temps de paix, et dangereux à la moindre crise.
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l'eau dans les veines et non du sang, s'il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !
Mystère. Mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c'est alors qu'ils nous deviennent chers.
Tout homme est un dissimulateur. Les bons sentiments ne sont que des stratagèmes : le cancrelat nous dévore en soufflant sur notre plaie.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Pourquoi des mecs élus par nous pour faire ce qu'on veut, au lendemain des élections, font ce qu'ils veulent ?
Nous sommes revenus ici en Israël et nous avons fondé un peuple, mais nous ne sommes pas revenus dans un pays vide...
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Pouvoir oublier est le secret de l'éternelle jeunesse. Nous devenons vieux par le souvenir.
Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire.
L'eau bue dans la paume ou à même la source fait couler en nous le sel le plus secret de la terre et la pluie du ciel.
Je suis fière d'être une mère, une épouse, une fille et une soeur, et une amante et une amie. Nous sommes tous les enfants de Dieu.
La force suprême de l'art et de l'amour est de nous contraindre à vouloir épuiser en eux l'inépuisable.
commencez la révolution sans nous. On préfère être cons et vivants que morts et pleins d'idées.
Chez nous, les parents cherchent tellement à rester jeunes qu'ils oublient de transmettre leur passé à la jeunesse.
Nous exploitons cette planète comme une entreprise en liquidation.
Je te salue George. Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme dans les sous-sols, si riche en pétrole; ton sang livré pour nous, humbles consommateurs.
On n'atteint pas le ciel par un simple saut, Mais nous construisons l'escalier pour l'atteindre.
La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.
Dieu sollicite l'amitié des hommes, il court après nous dans les taillis et les ronces quand nous nous détournons de lui, et si nous quittons la maison, il guette notre retour.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire. Si nous voulons que les philosophes marchent en avant, approchons le peuple du point où en sont les philosophes.
Si le bonheur était dans les délectations du corps, nous dirions que les boeufs sont "heureux", lorsqu'ils trouvent du bon fourrage à manger.
Celui qui nous régit devait vraiment se repentir d'avoir inventé le temps, qui permettait la tromperie que dans la succession et l'alternance.