Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
C'est un grand danger d'aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
La nuit du destin est une nuit magique et spirituelle. Les croyants musulmans et les croyantes musulmanes scrutent le ciel divin pour y ressentir l'intensité de l'amour de Dieu en reconnaissance des efforts fournis durant le mois de jeun.
L'éternité est une sorte de mesure. Mais il n'appartient pas à Dieu d'être mesuré. Donc, il ne lui appartient pas d'être éternel.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
Dans le passé, une certaine garantie de permanence et de stabilité structurelles donnait des possibilités de travail aux générations suivantes. Actuellement, la logique de l'évolution capitaliste et ultranéolibérale détruit tout cela.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?
S'autoriser a aimer, c'est prendre le risque de se faire terriblement mal.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
L'homme qui joue au jeu de l'art se mêle de ce qui le regarde avec le risque d'ouvrir une brèche sur ce qui ne le regarde pas.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Le risque est grand de voir les gardes-frontières qui entreprennent de défendre l'Europe contre la barbarie montante devenir à leur tour des fascistes.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Peut-on être un saint sans Dieu : c'est le seul problème concret que je connaisse aujourd'hui.
Vous pensez que vous venez de tomber d'un cocotier ?
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Qu'il est faible celui que les passions dominent ! Qu'il est fort celui qui se repose en Dieu !
Mieux vaut souffrir Dieu que faire des miracles.
C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.
Ma formule: rêve, risque et humour.
Le hasard c'est "l'involontaire simulant le volontaire".
Une rupture c'est comme un objet cassé. Il vaut mieux le laisser ainsi plutôt que de tenter de le réparer et de risque de se blesser avec.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
Le sexe peut tuer. Tu sais ce que notre corps subit quand on fait l'amour ? Les pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le coeur s'emballe, la pression artérielle crève le plafond. La respiration s'accélère et devient [...] â–º Lire la suite
Il y a trop d'eau, trop de froid et pas assez de pétrole dans les pays froids et pas assez d'eau, trop de chaleur et plein de pétrole dans les pays chauds. A part ça, Dieu n'est pas alcoolique.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.