Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons.
Nous vivons une époque où l'on se figure qu'on pense dès qu'on emploie un mot nouveau.
Dieu parle à tout le monde, mais la plupart d'entre nous ne lui laissent pas placer un mot.
Considérons l'opinion, la renommée, avec l'idée qu'elle doit non pas guider, mais nous suivre.
On ne choisit pas sa carrière ; elle s'empare de nous.
Dieu ne nous envoie pas le désespoir pour nous tuer ; il l'envoie pour nous éveiller à une vie nouvelle.
Partout dans le monde, nous regardons vers le ciel en attendant Dieu... Sans jamais nous rendre compte que Dieu nous attend.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a aussi tout un tas de vieux trucs que nous ignorons.
La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu'ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
Un bossu a l'air d'un humoriste qui se moque de nous et dont nous ne pouvons nous moquer, parce que ce serait ignoble.
La seule réponse valable est "nous ne savons pas".
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Plus qu'un produit, nous voulions vendre une idée, voire un état d'esprit.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
Une des grandes leçons de la crise: nous ne pouvons échapper à l'incertitude: nous sommes toujours dans l'incertitude du remède au virus (Coronavirus), dans l'incertitude des développements et des conséquences de la crise.Nous resterons dans l'incertitude de l'aventure humaine.
Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
Combien de fois jadis j'ai pu dire : Je t'aime! Alors, avec grand soin, nous le recompterons. Nous nous ressouviendrons de mille choses, même de petits riens exquis dont nous radoterons.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Le jour même où le sentiment se déclare, nous prenons nos dispositions pour n'être pas surpris par son déclin.
On peut faire très sérieusement ce qui vous amuse, les enfants nous le prouvent tous les jours...
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Nous essayons de prendre des décisions respectueuses de l'environnement chaque fois que nous le pouvons, car cela fait partie de l'ADN de notre marque.
Aussi vaste que l'espace qu'embrasse notre regard est cet espace à l'intérieur de nous.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
Nous vivons une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s'était étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les films sont flous !
Plus nous avons de choses à faire, plus nous avons l'impression de n'avoir rien fait.
Définir ce qui nous attire dans une chose est souvent la meilleure façon de s'en détacher.
Nous nous développons dans la sympathie, mais c'est en nous opposant que nous apprenons à nous connaître.
L'un de nous va mourir ici, donc peu importe ce que nous nous disons. Personne ne peut plus vraiment être gêné.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
Les enfants n'ont ni passé ni avenir et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent.
Les dettes que nous avons contractées envers nous-mêmes sont les plus difficiles à payer.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !
S'il y avait réellement un Dieu, serait-ce par des moyens aussi absurdes qu'il nous eût fait part de ses ordres ? Serait-ce par l'organe d'un bandit méprisable, qu'il nous eût montré comment il fallait le servir ?
Nous sommes sur l'autoroute vers l'enfer climatique, avec le pied toujours sur l'accélérateur.
Nous sommes armés pour beaucoup de choses, sauf pour l'essentiel, cette chose ineffable et inexprimable qu'est le miracle.
Je pense que nous perdons notre sens de l'humour au lieu de pouvoir nous détendre et rire de nous-mêmes.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Accordons-nous le luxe du silence.
Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Le meilleur d'entre nous a quelques petits assassinats à se reprocher.
Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
L'amour est la chose la plus forte et la plus fragile que nous ayons dans la vie.