Nous n'avons aucun moyen sûr, que peut-être le silence, pour exprimer nos pensées.
Pour chaque individu tué, quelqu'un devrait construire une école ou enseigner à un enfant. Nous devons vraiment équilibrer les choses avec la positivité.
Je suis latina Je suis née avec des talons hauts. Nous avons traversé la frontière en talons hauts. Nous fuyions l'immigration... Je peux faire de l'aérobic avec des talons.
Chacun de nous sent d'instinct que les plus beaux sentiments du monde ne valent pas une seule bonne action.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
La sagesse des siècles nous apprend qu'il suffit d'approfondir une chose pour en connaître plusieurs autres.
Bons ou mauvais, c'est toujours avec les étrangers que nous aurons la guerre !
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
La raison est bien simple qui fait qu'un être que nous aimons sans en être aimé nous fuit, mais elle est si cruelle que nous nous épuisons à en inventer d'autres, plus consolantes.
Si nous réussissons, nous sommes des exploiteurs ; si nous échouons, des salauds doublés d'incapables.
Pourquoi nous prendre par la force ce que vous pourriez obtenir par l'amour ?
Mais vous savez ce que nous disons ? « Qui se marie par amour, bonne nuit et mauvais jours ».
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
Faire de la télévision, c'est comme faire de la politique : chaque matin, nous sommes sanctionnés par le verdict des sondages d'audience.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Bien sûr, l'origine est en nous un pays perdu, mais ce pays a son lieu particulier, qui reste repérable à partir de quelques jalons.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
Il n'y a qu'un seul enfer ... celui où nous vivons.
Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu'à prévoir celles qui nous peuvent arriver.
Les mêmes causes qui nous procurent des biens peuvent également nous causer des maux, tout en nous offrant le moyen de les éviter.
Nous avons tous un épiderme sensible aux tziganes et aux marches militaires.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
Définir ce qui nous attire dans une chose est souvent la meilleure façon de s'en détacher.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Les petites choses n'ont en fait pas d'avenir, quand on réfléchit bien. Nous avons besoin de grandeur.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
L'enfance recèle aussi de terribles poisons, dont le pire est peut-être le regret stérile que nous en gardons parfois.
Ce que nous perdons le temps ne le refait pas, l'éternité le garde pour la gloire et aussi pour le feu.
Si les dieux font maintenant le métier de proxénètes comme nous les mortels, je n'en donnerai plus une pièce de trois oboles.
Les amis tels que nous les désirons sont des rêves et des fables.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Je suis belge et je reconnais que l'on a beaucoup de talent et un humour aussi qui nous est personnel. La bonne humeur et la zwanze
Dans une galaxie spirale, le rapport de la matière sombre à la lumière est d'environ un facteur dix. C'est probablement un bon chiffre pour le rapport entre notre ignorance et notre connaissance. Nous sommes sortis de la maternelle, mais seulement vers la troisième année.
Si jamais les gens découvraient ce que nous avions fait, nous serions poursuivis dans la rue et lynchés.
Nous continuons à travailler pour ramener l'immigration à des dizaines de milliers.
L'amour nous avait sûrement tous faits et la haine nous ferait sûrement tomber.
Nous naissons, nous vivons, nous mourons dans les pleurs : c'est à ce prix qu'est l'existence.
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
Nous sommes tous plus ou moins amochés, il faut apprendre à se panser soi-même.
Seule la démesure de nos souffrances peut nous réconcilier avec l'infinitude du monde.
Le parcours des stars nous dit quelque chose du cours du monde.
Dans notre jeunesse, nous vivons comme si nous étions immortels.
Laissez-nous tranquilles, les gars, a dit l'une des vieilles, la figure toute cartographiée à force d'être centenaire. On n'est que de pauvres vieilles.
Au fond, nous sommes livrés avec deux oreilles mais sans mode d'emploi pour nous en servir.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
La louange affermit notre orgueil, cependant que notre orgueil nous certifie la sincérité de la louange.