La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Conter son rêve, c'est être revenu à l'état de veille.
L'univers, et nous tous, sommes entrés vivants dans la simulation, dans la sphère maléfique, même pas maléfique, indifférente, de la dissuasion: le nihilisme, de façon insolite, s'est entièrement réalisé non plus dans la destrucrion, mais dans la simulation et la dissuasion.
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Pense un peu à nous-mêmes ! Roule, vois, ris et cause ! Mais qu'il ne soit que belle chose qui ne te fasse un peu penser à qui vous aime.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Le mobile essentiel du mouvement ouvrier est une question de dignité au moins autant qu'une question d'intérêt.
Il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre.
Pourquoi payer ses impôts sur le revenu ? Il vaut mieux attendre qu'ils repartent.
Nous sommes tous des planches lithographiques dont une infinité de copies se tirent par la médisance.
La cause de la dépopulation ? La présence d'esprit.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre entièrement.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Je suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.
Le sage se demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé le demande aux autres.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.
Il n'y a pas de cause d'erreur plus fréquente que la recherche de la vérité absolue.
Nous sommes bombardés d'informations que nous sommes censés digérer plus rapidement que nous ne le pouvons.
Rien n'invite à la dignité comme le souvenir d'une bassesse inopérante.
Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
Ce sont nos choix... qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos capacités.
Nous sommes tous merveilleux, et nous sommes tous répugnants.
Vous ne gagnerez pas des centaines de milliers de dollars par an en sortant de l'école. Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec GSM et voiture de fonction fournis, avant d'avoir mérité, gagné ces privilèges.
Le symbole a aussi une fonction critique, et l'objet de sa critique, c'est le langage lui-même.
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Ah, que le monde est grand et que nous y sommes seuls !
L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
- Holly je suis amoureux de vous. - ... Et alors ? - Et alors ?! Il n'y a pas de alors. Dès l'instant où je vous aime vous m'appartenez entièrement. - Non. Personne n'appartient jamais à personne. - Vous vous trompez. [...] â–º Lire la suite