Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Nous ramons tous sur le même bateau.
C'est parce que nous avons terriblement besoin de Dieu que nous l'inventons...
Aucune permanence n'est la nôtre, nous sommes une vague qui coule pour s'adapter à n'importe quelle forme qu'elle trouve.
Qui nous retrace dans le souvenir comment il a quitté le sein de son père et il s'est abaissé jusqu'à nous.
Nous sommes des animaux sociétaux.
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Ce sont les détails et l'élément humain qui rendent Recount divertissant. Même si nous savons comment les élections se terminent, cela ressemble à un thriller. C'est aussi drôle.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Tout ce qui est intelligentsia, tout ce qui est parisianiste nous sert toujours le même discours lénifiant.
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
Ce que nous appelons progrès est le remplacement d'un inconvénient par un autre.
Nos mensonges nous engagent mieux qu'aucune vérité.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Le rôle du journalisme n'est pas de paraphraser l'évidente réalité, mais de nous expliquer ce qu'elle peut dissimuler.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
Pouvoir observer avec l'oeil d'un étranger aide à voir avec l'oeil d'un artiste. Ce qui nous aliène inspire.
Nous avons toujours cru qu'il était possible de gagner de l'argent sans être méchant.
Peut-être qu'il y a une bête... peut-être que ce n'est que nous.
Le monde, pour chacun de nous, n'existe que dans la mesure où il confine à notre vie.
Le coeur est la source de toutes les erreurs dont nous avons besoin.
Les conventions nous tiennent en prison, comme la puce dans la culotte.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis.
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Le cerveau humain est donc l'organisation de la matière la plus compliquée que nous connaissions.
Dans cette nouvelle ère hyper compétitive, aucun d'entre nous, aucun d'entre nous ne peut se permettre d'être complaisant.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
La vérité est que je n'ai jamais trompé mon mari, mais que Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C'est moi qui suis partie. Je ne supportais plus l'existence que nous menions ensemble.
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
Il est très difficile de se mépriser sans offenser Dieu en nous.
Nous n'avouons de petits défauts que pour persuader que nous n'en avons pas de grands.
Le goût des bonnes choses de chez nous, l'amour de nos grands vins ont créé, entre tous les braves gens de France, sans distinction de naissance ni de fortune, une fraternité autrement plus solide que celle de la politique.
La musique, dans son essence, est ce qui nous donne des souvenirs. Et plus une chanson existe depuis longtemps dans nos vies, plus nous en avons de souvenirs.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Ses mensonges remontent à la surface, la vérité s'impose peu à peu. Il admet que la liaison est plus ancienne. D'un mois, nous passons à trois, six, neuf et enfin un an
Les écrivains : nous sommes des manufactures à pensées, des usines à opinions.
A celui qui souffre, les consolations d'un consolateur joyeux ne sont pas de grand prix, et son mal n'est pas pour nous ce qu'il est pour lui.
Quand nous avions de bois pour assurer la cuisson des gigots d'huissiers que l'administration des Finances avec son opiniâtreté bien connue nous députait mathématiquement, Angèle Vannier s'armait d'une petite hache et coupait des morceaux de portes des voisins.
Que sommes-nous? Humains? Ou des animaux ? Ou des sauvages ?
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
Notre vrai malheur, pourtant, N'est pas ce que les ans nous volent, Mais ce qu'ils laissent en partant.
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.