Nous sommes des animaux sociétaux.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Zoo : Sorte de prison dans laquelle on place les animaux pour que les Humains puissent les voir de près. Chez les éléphants, l'expression "avoir la peau sur les zoos" signifie maigrir de tristesse dans un tel endroit.
Se peut-il qu'un homme soit moins sage qu'un oiseau ?
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] â–º Lire la suite
J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
Si nous sommes honnêtes - et les scientifiques doivent l'être - nous devons admettre que la religion est un fouillis de fausses affirmations, sans aucun fondement dans la réalité.
J'aime certains animaux plus que certaines personnes, certaines personnes plus que certains animaux.
Un homme cruel avec les animaux ne peut être un homme bon.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
On ne jette pas le poisson qu'on a dans la main pour prendre celui qu'on a sous le pied.
Pourquoi les animaux ne louchent-ils pas ? C'est là encore un privilège de la nature humaine.
Nous sommes dans un temps où les grandes religions monothéistes cherchent davantage à insister sur ce qui les unit, sur leurs valeurs communes, leur message spirituel, qu'à creuser leurs différences.
Un bon oiseau se dresse de lui-même.
La surconsommation et la surpopulation sont à la base de tous les problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus.
Voilà les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
Nous ne sommes peut-être pas Dieu, mais nous sommes de Dieu, comme une petite goutte d'eau est de l'océan.
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Si vous avez la capacité de trembler d'indignation à chaque fois qu'une injustice est commise dans le monde, alors nous sommes camarades.
Nous sommes facilement dupés par ceux que nous aimons.
La conception du paradis est au fond plus infernale que celle de l'enfer. L'hypothèse d'une félicité parfaite est plus désespérante que celle d'un tourment sans relâche, puisque nous sommes destinés à n'y jamais atteindre.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.