L'amour est un poisson d'avril.
Le sang procure toujours la même ivresse, le même sentiment de victoire et de plénitude à celui qui le verse.
Pourtant on ne s'ennuie jamais car l'ennui vient quand on ne se regarde plus. Et on ne peut pas ne pas regarder un cheval, regarder l'autre. Regardez-le vraiment et jamais, jamais vous ne vous ennuierez. C'est ça le sentiment équestre et ça n'est rien d'autre que de l'amour.
On dit qu'il n'y a rien de si rapide qu'un sentiment d'antipathie.
La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le travail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit.
Les mariages, pendant quelque temps, sont soutenus par le désir ; une journée de scènes ou de silence est équilibrée par vingt minutes de nuit.
L'amour est une chose vulnérable. Tomber amoureux est comme une excellente drogue.
Nous tendons à croire aujourd'hui que l'intensité de la passion est forcément perverse.
L'amitié cependant est une plante qui ne peut être forcée - la véritable amitié n'est pas une courge qui pousse en une nuit et se flétrit en un jour.
Trop souvent, ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir. Le désir parfois, peut vous briser le coeur, vous anéantir. Le désir peut faire de votre vie en enfer. C'est dur de [...] ► Lire la suite