La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Je ne suis donc pas du tout confiant : nous ne traitons pas les problèmes que nous comprenons.
Comme l'amour facile nous rend fous.
Nous avons besoin de pédagogie, d'émissions qui décryptent, éduquent au lieu d'attiser les conflits.
Au XXIème siècle, il nous sera possible de choisir préalablement l'état mental dans lequel nous désirons être plongés, puis de fabriquer la molécule qui nous permettra d'y arriver.
Acclimater chez nous ces utopies, ce serait préparer un beau gâchis !
Il y a plus d'idées que d'étoiles et nous ne sommes pas heureux.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Nous essayons de filmer le monde autour de nous, des vérités que nous croyons connaître. Le cinéma, c'est le plaisir du spectacle.
Le surhomme ? Peut-être fabriquerons-nous un jour ce qui nous comprendra.
En approchant de la vérité, nous nous éloignons de la réalité.
En aimant la nature, nous ne pouvons jamais savoir si elle nous le rendra.
Je n'ai jamais rencontré un homme de pouvoir honnête, jamais. Quand je dis homme de pouvoir, je parle de ceux qui prétendent des choses, qui prétendent prendre notre vie en main, faire notre bien, nous diriger...
Aisément l'amitié jusqu'à l'amour nous mène.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Nous nous inventons tous. Certains d'entre nous ont juste plus d'imagination que d'autres.
Nous aimons mieux voir ceux à qui nous faisons du bien que ceux qui nous en font.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
Au regard de l'éternité, nous n'en sommes peut-être qu'à l'aube de l'humain ? Je l'espère. Le prochain continent à découvrir sera plus vaste que l'univers profond. L'esprit, cet inconnu, nous ouvre l'espace infini de notre spiritualité.
Mais en chacun de nous, il existe un être qui ne veut pas quitter sa maison. Un être qui ne veut pas être jeté dans le tourbillon de la vie, un être satisfait, peut-être, comme je l'étais, de la vie qu'il mène dans la quiétude de la cuisine.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
Dieu nous juge que par nous-mêmes, ou, plus précisément : nous seuls nous jugeons à travers Lui.
Les dangers visibles nous causent moins d'effroi que les dangers imaginaires.
Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d'angoisse que les ténèbres d'où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
- Vous êtes charmant...nous pourrions peut-être nous revoir...en dehors de tout cela !
Lorsque nous défendons nos limites, nous arrivons à les respecter.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde comme il se doit.
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
L'univers concentrationnaire est un vaste continent dont nous ne connaissons pas encore tous les recoins.
Peut-être sommes-nous encore moins capables de rencontrer des hommes que lorsque nous rêvions du prince charmant.
C'est en nous qu'il nous faut nous taire.
Fondamentale pour l'étude de tout écrivain, de tout lecteur, donc de nous tous, la constellation des livres de son enfance.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
Sommes-nous sûrs à 100% qu'Archie est hétéro ? Parce qu'aucun homme hétéro n'a ce corps.
Parfois, les défis et les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans nos vies... Puissiez-vous accueillir tous les efforts, toutes les luttes et tous les défis... Puissiez-vous ouvrir vos ailes et voler!
L'art prend différentes formes... Mais il représente quelque chose de fondamental en nous tous - notre histoire.
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.