La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Dans le regard d'une femme, il y a comme une récompense pour nous.
Il ne doit pas y avoir de départ en vacances. Il y aura des contrôles et des sanctions. La règle est là pour nous protéger tous ensemble.
Quand le Mexique nous envoie ces gens (les immigrés mexicains, ndlr), ils n'envoient pas les meilleurs d'entre eux. Ils apportent des drogues. Ils apportent le crime. Ce sont des violeurs.
Si nous ne naissons que pour les plaisirs des sens, pourquoi ne peuvent-ils nous satisfaire, et laissent-ils toujours un fonds d'ennui et de tristesse dans notre coeur ?
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
La douleur est un grand maître... Elle nous apprend qu'on est vivant.
Le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale : la table entre tous les convives établit le même niveau et la coupe qui y circule nous pénètre envers nos voisins, d'indulgence, de compréhension et de sympathie.
L'habitude nous fait comme une seconde nature.
Mes collègues et moi étions engagés dans le travail. Nous avons trouvé différentes façons de gérer la ségrégation.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Accepter les dépendances que nous impose la nature, c'est la sagesse ; les aimer, c'est le bonheur.
Nous avons de la littérature d'évasion, pourquoi n'existe-t-il pas des biographies d'évasion ?
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Avec un sourire, nous devrions instruire notre jeunesse.
La vie comporte de nombreux défis. Ceux qui ne devraient pas nous effrayer sont ceux que nous pouvons prendre le contrôle.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Si les péchés faisaient souffrir quand on les fait, nous serions tous des saints.
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Les Chinois ne pourront jamais avoir la bombe H, parce qu'ils n'ont pas le même alphabet que nous...
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Jamais l'objet d'un poète n'est et ne peut être de nous apprendre qu'il pleut.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
Peu de chose nous console parce que peu de chose nous afflige.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
L'expérience nous apprend que lorsqu'on entend sonner à la porte, c'est qu'il n'y a jamais personne.
Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît, et il nous donne ce qu'il nous faut.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Les livres sont de vrais amis qui nous suivent toute la vie.
Être libre, c'est accomplir une oeuvre qui nous ressemble.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Et depuis quand des hommes comme nous passent dans des petits trous ?!
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Nous comprendrons toujours assez difficilement qu'il soit nécessaire de mourir pour devenir immortel.
Nous ne pardonnons jamais qu'à ceux auxquels nous avons intérêt à pardonner.
Il nous suffit d'être, pour être supérieurs.
Tôt ou tard dans la vie nos faits et gestes nous rattrapent