Nous ne connaissons pas le vrai si nous ignorons les causes.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
Je sais enfin que demain nous appartient.
Nos devoirs, ce sont les droits que les autres ont sur nous.
Le problème avec la plupart d'entre nous, c'est que nous préfèrerions être ruinés par les louanges plutôt que sauvés par les critiques.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
Nous avons choisi la qualité parce que la chance était devenue trop chère.
Prétendre que nous avons imposé la souscription est un pur mensonge, voire de la jalousie.
À Noël, amusons-nous, profitons-en, Car Noël ce n'est qu'une fois par an.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner.
Messieurs, dans le petit moment qui nous reste entre la crise et la catastrophe, autant boire une coupe de Champagne.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
La satisfaction qu'on tire de la vengeance ne dure qu'un moment : celle que nous donne la clémence est éternelle.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Il est important de se rappeler que nous avons tous de la magie en nous.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
La vie n'est si lourde à porter que parce que nous la subissons et laissons s'accumuler d'accablants temps morts...
Nous avons porté le film de la fête foraine à la salle de théâtre, nous le porterons de la salle de théâtre à la salle à manger.
L'amour est un châtiment. Nous sommes punis de n'avoir pas pu rester seuls.
Tout ce que nous pouvons pour nos enfants, c'est de bien choisir leur mère.
Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas.
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c'est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l'absolu qui nous entoure.
Chaque être est détruit quand nous cessons de le voir ; puis son apparition suivante est une création nouvelle, différente de celle qui l'a immédiatement précédée, sinon de toutes.
Nous pouvons avoir différentes religions, différentes langues, différentes couleurs, mais nous appartenons tous à une seule race humaine.
On s'habitue à quelqu'un, à ce que cette personne soit auprès de nous tout le temps, et d'un coup, elle disparaît et ça fait mal, vraiment mal...
Un jour, nous regarderons en arrière et nous réaliserons que la présidence de Barack Obama a été la plus grande fraude jamais perpétrée contre le peuple américain.
Notre doctrine est le fait. Nous devons nous affirmer partout où nous allons.
Tout ce dont nous avons besoin pour réussir dans la vie est l'ignorance et la confiance.
Nous ne pouvons procéder pour nous instruire, que du connu à l'inconnu.
Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.
La beauté des êtres n'est pas comme celle des choses. Nous sentons qu'elle est celle d'une créature unique, consciente et volontaire.
Nous nous cachons dans la musique afin de nous dévoiler.
Exilés du même royaume, nous voici comme deux frères ennemis, drapés dans l'orgueil de la possession renonçante, ayant superbement rejeté l'héritage pour n'avoir pas à le partager.
Les choses n'ont d'importance que celle que nous leur conférons.
Du jour où nous oublions que nous fabriquons des objets qui ont une finalité de service, nous faisons une erreur qui peut être mortelle.
Les faux amis semblent nous donner un coeur de plus pour aimer les vrais.
La danse, mieux qu'aucun autre des arts, peut nous livrer l'essentiel des mythes.
C'est en leur tournant le dos que l'on triomphe des monstres qui nous habitent.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
Un ami est un autre nous-mêmes.
Ne sommes-nous pas tous semblables, parlant sans trêve et à personne, confrontés toujours aux mêmes questions bien que nous connaissions d'avance les réponses.
Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.
Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens,qui nous empêche d'en inventer un ?
Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.