La nature, en cuisine comme en amour, nous donne rarement le goût de ce qui nous est mauvais.
Tous nous serions transformés si nous avions le courage d'être ce que nous sommes.
La femme est l'unique vase qui nous reste encore où verser notre idéalité.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
La vie est si précieuse. S'il vous plaît, s'il vous plaît, aimons-nous les uns les autres, vivons chaque jour, tendons la main les uns aux autres, soyons gentils les uns avec les autres. Que la paix soit avec toi. Dieu est grand.
La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est d'arriver à tolérer l'insécurité.
À chacun de nous, Dieu offre le choix entre la vérité et la tranquillité. Ce choix, faites-le ; jamais vous n'obtiendrez à la fois l'une et l'autre.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.
L'Est sera pour nous ce que l'Inde a été pour les Anglais. Si je pouvais seulement faire comprendre au peuple allemand ce que cet espace représente pour l'avenir!
Nous entrons dans l'avenir à reculons...
Les miracles ne sont pas en contradiction avec les lois de la nature, mais avec ce que nous savons de ces lois.
Si, au lieu de gagner beaucoup d'argent pour vivre, nous tâchions de vivre avec peu d'argent ?
Nous pourrions bien nous apercevoir un jour que les aliments en conserve sont des armes bien plus meurtrières que les mitrailleuses.
L'amour est un châtiment. Nous sommes punis de n'avoir pas pu rester seuls.
La charité est le noeud de l'amour. De nous à Dieu, c'est elle qui fait le transport, entre Dieu et nous, c'est elle qui fait l'union.
La philosophie, elle nous fait vivre sans une femme ou nous fait supporter celle avec qui nous vivons.
Un peintre c'est quelqu'un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence.
Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.
Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu'à marcher sur nos vies.
Dans un monde sans femmes, on serait tous à comparer nos attributs inutiles et à se demander lequel de nous pissera le plus loin.
La vie entière est employée à s'occuper des autres. Nous en passons une moitié à les aimer, l'autre moitié a en médire.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Qui serait assez téméraire pour affirmer que nous connaissons et percevons toutes les forces, toutes les ondes et tous les moyens de communications ?
Comment changeons-nous le monde? Un acte aléatoire de gentillesse à la fois.
Chacun a son monde, le tout est de planter ses racines dans la terre qui nous convient.
Chacun d'entre nous a le pouvoir de réussir et possède la clé de son destin.
Si Dieu nous prend un à un nos amis, c'est pour faire d'eux les étoiles de notre espérance et de notre ciel.
La lumière est la plus belle créature de ce monde ; elle vient du ciel et nous en donne le pressentiment.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
La majorité de ce que nous faisons est éphémère et vite oublié, même par nous-mêmes, aussi est-il gratifiant d'avoir réalisé quelque chose qui reste dans les mémoires.
L'amitié fait le tour du monde et nous convie tous à nous réveiller pour la vie heureuse.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] ► Lire la suite
Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant pour empêcher de le voir.
Nous naissons tous ignorants, mais il faut travailler dur pour rester stupide.
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Notre instinct nous fait sentir qu'il faut chercher notre bonheur hors de nous.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Si le vote faisait une différence, ils ne nous laisseraient pas le faire.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes pas sur Terre pour juger mais pour apprécier...
L'archéologie est bien la plus noble des recherches, par sa minutie elle nous inculque la patience, par l'interprétation que l'on doit faire de nos découvertes, la sagesse.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.
Nous sommes son héritage, ceci est sa légende : éclairer les ténèbres.
Ce qu'il nous faut faire pour permettre à la magie de s'emparer de nous c'est chasser les doutes de notre esprit. Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible.
Les rêves soulagent un moment la bête dévorante qui s'agite en nous.
Chez nous c'est moi le patron, ma femme est seulement celle qui prend les décisions.
Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.