Le jour viendra où chacun d'entre nous se verra contraint de partir.
- Des perles de la mer de Propentis - Elles sont magnifiques, mais je ne peut les porter: Ménélas serait capable de nous tuer. - N'aie pas peur de mourir - Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur [...] â–º Lire la suite
Dieu a établi le jour pour le mouvement et nous couvre du manteau de la nuit pour le repos.
Le jour où personne ne reviendra d'une guerre, c'est qu'elle aura enfin été bien faite.
Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Dans la fraternité, il y a l'amitié entre les cultures, et la solidarité entre ceux qui ont beaucoup et ceux qui n'ont pas assez.
L'homme qui entre dans le cabinet de toilette de sa femme est un philosophe ou un imbécile.
Les guerres cesseront quand les religions prônant la paix uniront au lieu de diviser.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
Offrir à tous les individus de l'espèce humaine les moyens de pourvoir à leurs besoins, d'assurer leur bien-être, de connaître et d'exercer leurs droits, d'entendre et de remplir leurs devoirs ; Assurer à chacun d'eux la facilité de perfectionner son [...] â–º Lire la suite
Le choix est une illusion créée entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l'ont pas.
Entre époux on ne doit pas dire la vérité, entre amis on ne doit pas mentir.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
Si un jour tu n'as plus la force d'avancer, regarde derrière toi. Tu as affronté tellement de choses dans le passé, ça serait dommage d'abandonner maintenant...
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Le jour où le dernier des imbéciles deviendra supérieur au premier des singes, la civilisation aura fait un grand pas.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
L'humour ne peut exister que là où les gens discernent encore la frontière entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Aujourd'hui, cette frontière est indiscernable.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Lorsque leurs regards se croisèrent, il n'y eut plus entre eux qu'une seule certitude, c'est que tout était décidé et que tous les interdits maintenant leur étaient indifférents.
L'éducation n'est complète que si nous enseignons à nos enfants non seulement la lecture et l'écriture, mais également la différence entre le bien et le mal.
Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles.
L'attraction la plus excitante se trouve entre deux opposés qui ne se rencontrent jamais.
La différence entre un maître et un valet c'est que s'ils fument tous les deux les mêmes cigares, il n'y en a qu'un qui les paye.
Si quelqu'un pense que je suis un pacifiste, qu'il vienne prendre mes poulets, et il verra qu'il se trompe !
Je vous le dis aussi à vous cher lecteur, lectrice. Rien n'est facile un jour ou l'autre pour personne. Et des milliers de pages ne suffiraient pas décrire le tourment.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.