Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
La liberté intellectuelle est la seule garantie d'une approche scientifique et démocratique de la politique, du développement économique et de la culture.
Personne n'est à l'abri d'une sorte d'obésité morale : il est nécessaire de se faire transpirer l'âme.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Je maintiens que la maxime est toujours d'être plus rapide que les autres.
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] â–º Lire la suite
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
La loi morale est innée.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
L'astronomie est née de la superstition ; l'éloquence de l'ambition, de la haine, de la flatterie, du mensonge ; la géométrie de l'avarice ; la physique d'une vaine curiosité ; toutes et la morale même, de l'orgueil humain.
Il n'y a ni morale ni responsabilité en littérature.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Nous cherchons toujours à jeter un pont entre ce qui est et ce qui devrait être ; et par là donnons naissance à un état de contradiction et de conflit où se perdent toutes les énergies.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
La morale n'est pas une branche de la philosophie mais la philosophie première.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
La violence est injuste d'où qu'elle vienne.
Nous avons tous trop souffert, anges et hommes, De ce conflit entre le Pire et le Mieux.
Un mec qui se dit révolutionnaire et qui est encore vivant passé 50 ans, soit il a gagné et il est au pouvoir, soit il bosse pour les flics.
C'est par des malheurs que l'art verbeux des prophètes inspire la terreur à ceux qui les écoutent.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Quand il y a le silence des mots, se réveille trop souvent la violence des maux.
La quasi-totalité des gens, plus de 90 %, ont adhéré à la vaccination et c'est une toute petite minorité qui est réfractaire. L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
La morale est une affaire de temps.