La sonnette frénétique au moment de l'élévation : Dieu entre en gare.
La route vers Dieu est facile parce qu'on y avance en se déchargeant.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
Ce n'est pas grave si vous avancez lentement, du moment que vous ne vous arrêtez pas.
- J'ai changé le cours de l'histoire de l'humanité ! - Exactement. - J'ai changé l'univers ! - Effectivement. - Je suis Dieu ! - Tu es athée. - J'existe pas !
Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
Expliquer quoi que ce soit par Dieu, c'est céder à une solution de facilité. Dieu n'explique rien, c'est là sa force.
L'homme qui serait chaste ne serait plus un homme, mais un dieu tant il dominerait les autres par sa force musculaire et par le rayonnement de son intelligence.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu'il était immortel.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Mon dieu ! On ne m'avait plus baisé comme ça depuis l'école primaire.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
Le prétendu Dieu des armées est toujours pour la nation qui a la meilleure artillerie, les meilleurs généraux.
Dans le théâtre des humains, les places de spectateurs sont réservées à Dieu et à ses anges.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
En amour, il ne faut qu'une nuit pour faire un dieu d'un homme.
Dieu n'a dispersé les Israélites que pour répandre leur croyance au milieu des nations.
Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
La vie, les sensations ne sont que d'infimes papillons, qu'effluves. Pourquoi ce moment ? Parce qu'il est là, bien présent et exigeant.
La mesure d'aimer Dieu, c'est Dieu même ; la mesure de cet amour, c'est de l'aimer sans mesure.
En l'appelant Dieu nous avons tout dit, puisque le mot Dieu ne possède aucun sens précis.
L'espérance ne fait pas qu'interdire à nos programmes de piéger l'avenir : elle réclame que nos existences s'accomplissent dans une offrande sans réserve.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Et si le destin n'était que le résultat de l'indifférence de Dieu ?
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
Vous pouvez prendre soin de vous, et Dieu aide ceux qui s'aident eux-mêmes.
Il tombe sous le sens que Dieu était une solution, et qu'on n'en trouvera jamais une aussi satisfaisante.
Dieu a permis, pour punir l'homme du péché originel, qu'il se fît un dieu de son amour-propre pour en être tourmenté dans toutes les actions de sa vie.
Il faudrait au moins que l'archevêque de Paris crût en Dieu !