Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression.
Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
Le Mariage pour tous, je suis plutôt pour... Je n'aime pas quand la religion vient parasiter tout ce qui est sociétal.
Personne ne juge aussi sévèrement ses amis qu'un brillant raté.
Il y a encore des moments où je me sens malheureux et je dois sourire, et il y a des moments où je veux pleurer et je dois rire... les gens voient rarement le vrai Marvin Gaye.
Consolons-nous de ne pas savoir les rapports qui peuvent être entre une araignée et l'anneau de Saturne, et continuons à examiner ce qui est à notre portée.
Nous devons en rester à la vieille coutume de rester la tête haute.
C'est au malheur à juger du malheur.
Tu trouveras, dans n'importe quelle situation, des divertissements, des délassements et des plaisirs, si tu t'appliques à juger tes maux légers plutôt que de te les rendre intolérables.
Voulez-vous juger un homme ? Observez ses amis.
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] â–º Lire la suite
Le monde est divisé en hommes qui ont de l'esprit et sans religion et des hommes qui ont de la religion et sans esprit.
Les moments les plus difficiles sont ceux qui donnent le plus de satisfaction.
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
La religion n'est pas seulement un système d'idées, elle est avant tout un système de forces.
L'homme mortel n'a pas le pouvoir d'écarter le voile du temps afin de dire quel sera l'avenir de sa race. Mais il a la faculté de juger minutieusement le futur par le présent et par le passé.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
La vie n'est qu'un mauvais quart d'heure composé de moments exquis.
Il est des moments de passivité héroïque auxquels parfois même les plus vaillants se résignent.
J'vis pour les moments magiques, pas pour les voitures qui coûtent du fric.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
La superstition est à la religion ce que le singe est à l'homme.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Le dandysme, forme moderne de stoïcisme, est finalement une religion dont le seul sacrement est le suicide.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite