On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Ils s'efforcent de contrôler les processus technologiques et juridiques comme un moyen de promouvoir leurs propres intérêts. Alors quand nous n'avons aucun contrôle sur nos technologies, ces gens tentent de s'en servir à leurs fins. Cette formule peut conduire à des choses franchement effrayantes.
Nous devons accepter l'incompréhensible comme une part de nous-mêmes.
Il paraît que la gaieté dépend au moins autant de ce qui se passe au dedans de nous, que de ce qui se passe au-dehors et à l'entour de nous.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] ► Lire la suite
L'enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Nous sommes dans un siècle où l'obscurité protège mieux que la loi, et rassure plus que l'innocence.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
Le tempérament est ce qui cause le plus d'ennuis à la plupart d'entre nous. La fierté est ce qui nous maintient là-bas.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
Nous ne laisserons pas cette nation à la merci de YouTube et Facebook.
On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie.
Nous voulons tous louer à l'année et nous ne pouvons jamais louer que pour une semaine ou un jour : c'est l'image de la vie.
Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes.
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.
Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s'il existe un endroit où le coeur des couples se révèle, c'est bien là.
Qui nous donnera des habits doit tout d'abord en avoir sur lui.
On oublie, en lisant Tolstoï, qu'Anna Karénine porte des robes de 1870 tant elle nous est proche après un siècle et demi.
La nuit était papier -- nous étions encre
Ceux qui croient en Dieu y pensent-ils aussi passionnément que nous, qui n'y croyons pas, à son absence ?
Aussi longtemps que nous aurons des prisons, peu importe par qui les cellules sont occupées.
Je ne peux pas dire si les choses s'amélioreront si nous changeons ; ce que je peux dire, c'est qu'ils doivent changer s'ils veulent s'améliorer.
On veut toujours croire que son père va régler tous les problèmes, va abattre toutes les murailles et, brusquement, on voit son père s'excuser, on le voit baisser la tête, on le voit devenir un enfant. Et plus enfant que nous.
Nous avons établi la hiérarchie des sciences d'après le degré de généralité et d'abstraction des phénomènes correspondants.
Souhaitons-nous une année resplendissante.
La leçon la plus sublime que nous donne le soleil, c'est son universalité. Il ne se préoccupe pas de savoir ce que sont les créatures auxquelles il envoie ses rayons. Qu'elles soient intelligentes ou stupides, bonnes ou criminelles, qu'elles méritent ou ne méritent pas ses bienfaits, il les éclaire toutes sans distinction.
Nous devons apprendre... à faire de notre mieux pour le bien de nos communautés et pour le bien de ceux à qui nous ouvrons la voie.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Gabriel Matzneff est un homme de l'Antiquité qui vit parmi nous avec un certain nombre de masques.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves.
Chose étrange, ce que nous aurons donné, c'est là ce qui nous restera.
Les grands dangers sont au dedans de nous.
Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons trop aisément.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Si nous ne nous convertissons et ne devenons semblables aux vaches, nous n'entrerons pas au royaume des cieux. Il n'y a qu'une chose que nous devrions apprendre d'elles: à ruminer.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
Nous querellons les malheureux pour nous dispenser de les plaindre.
En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.