L'objet aimé n'est jamais que ce que nous nous imaginons qu'il est.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.
Nos vies seront mesurées par ce que nous faisons pour les autres.
Nous n'avons qu'une planète.
Aux États-Unis, nous avons plus de femmes pauvres que toute autre nation industrialisée.
Nous voulons tous louer à l'année et nous ne pouvons jamais louer que pour une semaine ou un jour : c'est l'image de la vie.
La biodiversité... Pardon de parler un peu crûment mais les espèces menacées, il faut qu'elles se bougent un petit peu le cul. Par exemple, on nous dit que le koala ne mange que de l'eucalyptus... pour l'instant. Vous verrez qu'à la veille de disparaître, il fera pas la fine bouche devant un pot de rillettes.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
Notre jeunesse, c'est notre avenir ! Plusieurs mesures fortes annoncées: division par 3 du prix d'un repas en resto U pour les boursiers, gel des droits d'inscription pour la 2ème année consécutive. Nous poursuivons le travail pour réduire encore davantage le coût de la rentrée !
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
- Pourquoi s'emmerder ? - À ? - À s'inquiéter pour les gens qui nous entourent... - Tu ne me la fait pas à moi, Effy Stonem.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
L'éducation sert à nous corrompre nous-mêmes afin de mieux rentrer dans le système.
Nous essayons de survivre au chaos grâce à l'ordre de l'art.
Les choses ne sont pas ce qu'elles sont mais ce qu'elles doivent être, à nous de tirer sur les rênes.
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
Il est des choses que les autres seuls tirent de nous. Il est des choses que nous ne tirons que des autres.
A quoi nous servirait la chance d'être nés humains si nous n'avions pas les moyens de vivre comme des êtres humains ?
Dieu nous visite, mais, la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.
On ne fait pas des enfants avec une meuf sous prétexte qu'elle nous fait bander.
Qu'est-ce que l'oraison dominicale ? C'est le précis de toutes les demandes que nous devons faire à Dieu.
Les gars ont de la chance : nous pouvons porter un costume encore et encore, juste avec des chemises et des cravates différentes.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Moi et toi, nous avons eu plus hier que quiconque. Nous avons besoin d'une sorte de demain.
Demain est la chose la plus importante dans la vie. C'est parfait quand il arrive et il se met entre nos mains. Il espère que nous avons appris quelque chose d'hier.
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
Nous sommes tous abonnés à l'irréparable outrage des ans.
Nous en avons assez de manger de la vache enragée avec comme seule perspective l'espoir de goûter au veau d'or.
Être brave avec son corps ? Demandez alors à l'asticot aussi d'être brave, il est rose et pâle et mou, tout comme nous.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
Nous devons accepter l'incompréhensible comme une part de nous-mêmes.
Je ne connais aucun d'entre nous qui est dans des relations totalement honnêtes - ça n'existe pas.
On oublie, en lisant Tolstoï, qu'Anna Karénine porte des robes de 1870 tant elle nous est proche après un siècle et demi.
Que d'hommes avant nous n'ont-ils rêvé d'arracher l'histoire à sa lourde fatalité du sacrifice.
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
Nous n'arrivons guère à nous mentir, à nous fuir très longtemps.
La souffrance nous marque au coin des lèvres, le bonheur au coin des yeux.
À un certain moment, un lourd portail se ferme derrière nous, il se ferme et est verrouillé avec la rapidité de l'éclair, et l'on n'a pas le temps de revenir en arrière.
Nous vivons tellement dans le présent que nous vivons dans un futur lointain.
Nous devons apprendre... à faire de notre mieux pour le bien de nos communautés et pour le bien de ceux à qui nous ouvrons la voie.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Certains étrangers avec le ventre plein et rien de mieux à faire se mettent à nous pointer du doigt. Premièrement, la Chine n'exporte pas la révolution ; deuxièmement, il n'exporte pas la famine et la pauvreté ; et troisièmement, cela ne vous dérange pas. Alors que dire d'autre ?
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
Ne jugez pas, car nous sommes tous pécheurs.
Rien de tel qu'un accident pour nous faire déchiffrer les passages les moins lisibles de notre police d'assurances.