On oublie, en lisant Tolstoï, qu'Anna Karénine porte des robes de 1870 tant elle nous est proche après un siècle et demi.
Toi, mon Amour,
Mon secret de toujours,
Toi qui occupes tous mes rêves,
Toi qui hantes mes pensées,
Tu es mon seul amour,
Mon être de toujours.
Chaque soir, je pense à toi,
Toi qui me fais tant rêver.
Et peut-être qu'un jour,
Tu comprendras que je n'aime que [...] â–º Lire la suite