Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] ► Lire la suite
Vivre les mots au-delà de leur sens. Vivre les sens au-delà de leurs maux.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
Je ne peux rien dire sur mon sommeil : chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m'endors.
Une petite rébellion de temps en temps... est un remède nécessaire à la bonne santé du gouvernement.
Qu'il s'agisse de vivre ou de mourir, l'homme est un fardeau pour l'homme.
Pour tous ceux qui ont peur, qui sont solitaires ou malheureux, le meilleur remède est à coup sûr de sortir, d'aller quelque part où l'on sera entièrement seul, seul avec le ciel, la nature et Dieu. Car alors seulement, et [...] ► Lire la suite
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Mon métier, c'est un art de vivre !
Médecins et avocats étudient de longues années : cela exige peu de sommeil et de grands sacrifices de la part de leur femmes.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Ce n'est pas mon mode de fonctionnement de regretter mes anciennes vies.
Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle.
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Comment pourrait-on vivre sans le parfum de l'amour ?
Les statistiques sont vraies quant à la maladie et fausses quant au malade ; elles sont vraies quant aux populations et fausses quant à l'individu.
Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.
Ma peur du cancer a changé ma vie. Je suis reconnaissante pour chaque nouvelle journée en bonne santé que j'ai. Cela m'a aidé à prioriser ma vie.
Pour vivre en paix, trouvons la distance où nous ne nous gênons pas les uns les autres.
La cendre est la maladie du cigare.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
La mode même et les pays règlent ce que l'on appelle beauté.