Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
Le plus grand prix qu'on puisse payer pour quoi que ce soit, c'est de le demander.
C'est dans le regard, non dans la voix, que se trahit la crainte.
Méfiez-vous d'effets d'annonce non suivis des faits !
Les gouvernements non seulement ne sont pas nécessaires, mais sont des institutions nuisibles et hautement immorales.
Il n'est pas croyable comme le peuple, dès lors qu'il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la franchise, qu'il n'est pas possible qu'il se réveille pour la ravoir, servant si franchement et tant [...] â–º Lire la suite
Un homme courageux compte sur ce qu'il peut gagner par son travail, et non sur ce qu'il peut emprunter aux autres.
A quoi bon aggraver notre tort par la haine ?
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Quand un écrivain s'engage dans la politique, il doit le faire en tant que citoyen, en tant qu'être humain, et non pas en tant qu'écrivain.
Les seules personnes que vous avez vraiment, sont votre famille, car elles vous aiment quoi qu'il arrive.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
Si vous avez peur de prendre des risques dans quoi que ce soit dans la vie, c'est juste ennuyeux.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Prêtez votre argent à une ville, mais non à un homme.
Un être vraiment raisonnable ne dit jamais : je crois ou je ne crois pas. Il réfléchit, il vérifie, il expérimente longtemps les choses, et à la fin il peut dire non pas je crois mais je sais.
Savourez ce que vous êtes et non ce que tout le monde veut que vous soyez.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
C'est pas facile d'écrire une chanson. En plus les Gainsbourg, les Nougaro, les Aznavours ils ont piqué tous les bons thèmes : l'amour, l'amitié, le temps qui passe. Il me restait quoi ? L'acné, le karting, les stores électriques ?
Les vérités sont des fruits qui ne doivent être cueillis que bien murs.
C'est un monde d'action, et non de brouhaha.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
Je sais à quoi ressemble une pomme qui grille et grésille dans l'âtre, un soir d'hiver et je sais le réconfort qu'apporte le fait de la manger toute chaude, avec un peu de sucre et un filet de crème...
Se languir est non seulement une manière de devenir fou mais aussi de se cacher des vérités difficiles.
Le sommeil nourrit celui qui n'a pas de quoi manger.
Personne n'a toujours raison. Mais personne n'a toujours tort non plus.
Les critiques font mal ? Etre critiqué, c'est déjà commencer à être aimé, non ?
La justice sociale se fonde sur l'espoir, sur l'exaltation d'un pays, non sur les pantoufles.
- Vous pensez que ma fille est lesbienne ? - Hum hum... - Hum hum oui ou hum hum non ? - Hum hum... - Vous pouvez arrêter les « hum hum » et dire la vérité pour une fois ? - Vous [...] â–º Lire la suite