Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
L'intelligence est notre dernier recours quand nous ne savons pas comment faire face à une situation.
Nous sommes des rédacteurs de variantes, jamais des auteurs.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
On préfère plutôt regarder les fleurs pousser que d'être jardinier.
Notre vie est une coquette si laide qu'on n'ose la regarder en face de peur d'être effrayé.
Qui que l'on soit au fond de nous, nous ne sommes jugés que d'après nos actes.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Pour qu'une chose soit intéressante, il suffit de la regarder longtemps.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Je t'aime non seulement pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand nous sommes ensemble.
Tu veux savoir ce qu'il m'arrive ? Tu veux vraiment que je te dise ? Ce qu'il y a c'est que je pense à toi tous les jours, que je te trouve simplement magnifique, que je pourrais te regarder pendant des heures [...] â–º Lire la suite
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Tout ce que nous sommes est l'aboutissement d'un travail séculaire.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son coeur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Je trouve que nous sommes tous tellement pécheurs qu'il vaut mieux laisser le jugement à Dieu.
Si nous réussissons, nous sommes des exploiteurs ; si nous échouons, des salauds doublés d'incapables.
Chacun a deux choix. Nous sommes soit pleins d'amour... soit pleins de peur.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Il n'y a pas d'action véritable sur l'autre sans un don total à l'autre.
Quand je suis à Miami j'aime aller regarder le basket-ball, Miami Heat.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Notre culture deviendra comme au temps médiéval où il y avait vraiment une élite culturelle. Le reste du monde ne fera que regarder la télévision, qui sera leur seul cadre de référence.
La liberté est l'espace entre ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.