Chacun a deux choix. Nous sommes soit pleins d'amour... soit pleins de peur.
La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste.
Même une pendule cassée a raison deux fois par jour.
Celui qui écrit, lit deux fois.
Le bonheur et la tristesse vont de pair.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Quand vous êtes renversé, vous avez deux choix - rester en bas ou se relever, plus fort.
La peur est une chose insidieuse et mortelle. Cela peut fausser le jugement, geler les réflexes, engendrer des erreurs. Pire, c'est contagieux.
Le plus grand des biens est la volupté des sens ; l'art le plus nécessaire au bonheur est de savoir jouir, et de savoir s'abstenir pour jouir mieux et plus longtemps.
Les deux vices radicaux [de l'organisation actuelle du travail] : morcellement industriel et fraude commerciale fardée du nom de libre concurrence.
- Je n'ai pas l'intention de t'embrasser, une fois ça m'... - Deux fois ! - ... Et ça s'arrête là ! - [Buffy commence à partir] Tu es une allumeuse, voilà ce que tu es, tu fais chauffer le moteur d'un [...] â–º Lire la suite
Quand un père donne à son fils, les deux rient. Quand le fils donne au père, les deux pleurent.
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
Les affaires de désir ont lieu dans le nez : buée, fumée, rosée, ondes, particules, répulsions ou attractions invisibles, odeurs en creux et limaille en l'air.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
La société est divisée en deux classes, les tondeurs et les tondus.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
- Toi, tu ne saurais mentir. Alors dis moi bille de bois ; Où est Shrek ? - Ben euh, c'est que je sais pas où il est pas. - Tu tentes de m'dire que tu ne sais pas où est Shrek ? [...] â–º Lire la suite
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
Le bonheur ne peut être trouvé à travers une quête extérieure, il ne peut être trouvé qu'à l'intérieur.
Plus contagieuse que la peste, la peur se communique en un clin d'oeil.
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
Le bonheur n'était autrefois qu'une heure fortunée.
Les deux ennemis de la conversation sont le dogmatisme et l'amour. L'un divise et l'autre mêle...
J'étais jadis ton ivrogne préféré,Bon pour une rigolade de plus,Puis on a tous deux manqué de chance,Or la chance c'est tout ce qu'on avait.
L'amitié est une âme qui habite deux corps, un coeur qui habite deux âmes.
C'est la faiblesse qui engendre la peur, et la peur engendre la méfiance.
L'axe Nord-Sud, c'est l'axe richesse-pauvreté. L'axe Est-Ouest est moins fondamental : il oppose deux cultures, deux philosophies. Le dialogue semble possible et la confrontation est piquante. L'axe Nord-Sud cloue toutes les gorges.
L'amour est l'harmonie de deux âmes et le contact de la peau de deux corps.
Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
Lentement, doucement, de peur qu'elle se brise,Prendre une âme ; écouter ses plus secrets aveux,En silence, comme on caresse des cheveux ;Atteindre à la douceur fluide de la brise ;