N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Je prends le jus de deux bouteilles de whisky.
Tout au long de cet été, Charlie publie quelques-unes des « fatwas » de Charb. Ces textes, réunis en deux tomes parus en 2009 et 2014, sont autant de coups de gueule qui brocardent toutes les modes et les tendances les plus insupportables de notre époque.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
Laïcité de l'enseignement, progrès social, ce sont deux formules indivisibles. Nous lutterons pour les deux.
Une vie trop facile est une atteinte à la valeur de la vie.
L'imaginaire et le réel sont deux lieux de la vie.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
Et plus on saisit les animaux dans leur vivacité, plus on comprend qu'ils sont voués à la plus grande démonstration physique. Ils expriment non seulement l'exubérance de la vie mais aussi les lois de la survie.
Ma vie s'est faite de grands changements.
En vérité, le relativisme sexuel comme principe politique est un leurre. Hommes et femmes ne constituent pas deux blocs séparés. D'une part, on ne vote pas en fonction de son sexe, mais de ses intérêts et de son idéologie. D'autre [...] â–º Lire la suite
La déportation m'a appris ce que pouvait être le sens d'une vie humaine : combattre pour sauvegarder ce filet d'esprit que nous recevons en naissant et que nous rendons en mourant.
C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
La vie passe, rapide caravane ! Arrête ta monture et cherche à être heureux.
Vis comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
Les habitants du continent ont une vie sexuelle, les Anglais ont des bouillottes d'eau chaude.
En spiritualité, il est dangereux de marcher seul... Car l'essence de la vie intérieure, c'est l'obéissance.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Ce qu'il y a de plus singulier dans la vie de l'homme, ce n'est pas sa soumission mais son opposition aux instincts. Il aspire à une vie surnaturelle.
Le mariage arrangé n'est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange, L'Enfant déshérité s'enivre de soleil, Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
On ne dit jamais « Danger de vie » et pourtant !
L'éducation tout entière se réduit à ces deux enseignements : apprendre à supporter l'injustice et apprendre à souffrir l'ennui.
La vie est la première partie de la mort.
Pour vivre tous les jours avec les mêmes personnes, il faut garder avec elles l'attitude qu'on aurait si on ne les voyait que tous les trois mois.
Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres.
Vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits.
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.