Notre vie est une coquette si laide qu'on n'ose la regarder en face de peur d'être effrayé.
On ne tire de soi la vie et la beauté qu'au détriment de sa chair...
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] â–º Lire la suite
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
Vous n'avez peur que si vous n'êtes pas en harmonie avec vous-même. Les gens ont peur parce qu'ils ne se sont jamais reconnus.
C'est la vraie marque d'un philosophe que le sentiment d'étonnement.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
La peur est là où il n'y a pas d'amour. L'amour est là où il n'y a pas de peur.
La vie est devenue meilleure, camarades. La vie est devenue plus gaie.
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
La désespérance de vie a elle aussi augmenté.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
La vie affective, à condition d'être sincère et pure de tout apocryphe, est donc une lenteur et un attardement.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
La vie a beaucoup plus d'imagination que nous.
La philosophie nous met au-dessus des grandeurs, mais rien ne nous met au-dessus de l'ennui.
Il n'y a pas un mystère de la mort, il n'existe que des amours.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
L'important dans une vie n'est pas ce qui a été accompli mais ce qu'en rapporteront les biographes.
Le divan, c'est sans doute formidable, mais pas pour moi. Sans ma névrose, j'ai trop peur de ne plus pouvoir créer.
La curiosité d'avoir peur existe.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
Pitié. Ce sentiment qui n'a rien à voir avec l'amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l'inspire.
Le succès ne se mesure pas à la quantité d'argent que vous gagnez mais à l'impact que vous avez sur la vie des gens.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus qu'ils n'ont conscience de le dire.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Toute véritable oeuvre d'art doit exprimer un sentiment distinct.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
Je ne te le dis jamais, mais je te remercie de m'avoir donnée la vie et de tout ce que tu fais et m'apportes au quotidien. Sans toi, je serais ruinée. Tu es tout pour moi et je t'aime éperdument. [...] â–º Lire la suite