Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Par le suffrage universel - la puissance au nombre - deux cailloux valent mieux qu'un diamant, deux crottins valent mieux qu'une rose.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
Un moment de révélation pour se rappeler que nous sommes intemporels, nous comptons tous.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Le plus grand nombre est bête, il est vénal, il est haineux. C'est le plus grand nombre qui est tout. Voilà la démocratie.
Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Ah, que le monde est grand et que nous y sommes seuls !
Le monde entier est revenu à quelque chose pour lequel nous sommes génétiquement modifiés - communiquer par le biais de symboles.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] â–º Lire la suite
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Nous ne sommes pas des occidentaux pour suive le mode de vie occidental mais nous ommes pas des orientaux non plus, nous sommes une race unique et nous le resterons.
Il est étonnant de voir que le nombre d'événements qui se produisent chaque jour dans le monde remplissent exactement un journal.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
Nous sommes tous en quête de devenir martyre dans la voie de la vérité et du droit vers Jérusalem, la capitale de l'Etat de Palestine.
A quoi serviraient les expériences sans la perspective de les répéter ? La vie, au fond, est un nombre infini de variations sur un même thème.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Au fond, nous sommes tous les jouets de la vie. Le pire, c'est de s'en rendre compte !
La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
Les machines de la nature ont un nombre d'organes véritablement infini, et sont si bien munies et à l'épreuve de tous les accidents qu'il n'est pas possible de les détruire.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
C'est par l'étude que nous sommes Contemporains de tous les hommes, Et citoyens en tous lieux.
Donnez-moi un papier et un stylo, pour que je puisse écrire sur ma vie de péché. Deux bouteilles de gin, au cas où je n'entre pas.
Nous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.