Pourquoi croyons-nous ce que nous croyons savoir ?
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.
Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
Nous laissons tranquilles ceux qui mettent le feu à la maison, et poursuivons ceux qui donnent l'alarme.
Comme toutes les meilleures familles, nous avons notre lot d'excentricités, de jeunes fougueux et capricieux et de mésententes familiales.
Les gens nous aiment un peu plus sans la misère.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...
L'art n'est pas d'arriver avec des idées neuves mais d'interpréter ces idées qui nous entourent depuis toujours.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Si nous nous dérobions à nos maris, au lieu de nous livrer, quand ils sont en érection, et brûlants de désir, ils feraient vite la trêve, je le sais bien.
Si nous ne sommes pas le gardien de notre frère, ne soyons pas au moins son bourreau.
L'expérience nous apprend que le silence terrifie beaucoup les gens.
Nous avons la responsabilité d'être conscient des autres.
Nous pensons souvent - et ça fait peur - que la population du globe va finir par éclater. Nous n'y pensons jamais au moment de faire l'amour.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
La peur n'est pas une émotion inconnue pour nous.
Quelqu'un m'a dit 'Mais les Beatles étaient anti-matérialistes'. C'est un énorme mythe. John et moi avions l'habitude de nous assoir et de dire 'Maintenant, écrivons une piscine'.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Alors que la présidence de Trump continue, il y aura une transcendance du pouvoir et de la culture et de la vision de la scène musicale, le monde de l'art qui trouvera une voix et donnera de l'espoir à nous tous.
La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
Les maîtres sont ceux qui nous montrent ce qui est possible dans l'ordre de l'impossible.
Les défaites nous ramènent aux choses essentielles, tandis que les succès ne font que nous en éloigner.
Dès qu'on nous embrasse, il est bon de prévoir tout de suite l'instant où nous serons giflés.
Nous avons beau faire, l'amour-propre est toujours le mobile plus ou moins caché de nos actions.
Méfions-nous de l'humanisme spectacle.
La passivité nous est fatale. Notre objectif est de rendre l'ennemi passif.
Il m'a fallu une grande force dans la vie pour dire "Peut-être" quand je pensais "Non", "Nous verrons" quand je pensais "Oui" et "A bientôt" quand je partais pour de bon.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
La surface la plus passionnante de la terre, c'est, pour nous, celle du visage humain.
L'amour est calcul, l'amour est habileté. Cette habileté est une forme d'intelligence, une intelligence de la tête bien sûr, mais surtout cette indispensable intelligence du coeur et même du corps qui peut nous faire sentir...
Nous cherchons instinctivement dans l'univers la clarté et l'exactitude de notre pensée.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
Je suis aussi fier de ce que nous ne faisons pas que de ce que nous faisons.
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Toutes les drogues dans le monde ne nous sauveront pas de nous-mêmes.
Nous ne devons pas minimiser nos efforts sacrés dans ce monde, où, comme des lèvres faibles dans le noir, nous avons émergé...
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
J'ai la conviction que nous luttons pour une juste cause, et qu'elle finira par triompher.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Telle pensée qui d'abord nous occupe et nous paraît éblouissante, n'attend que demain pour flétrir.
Ah ils nous en ont fait avaler des couleuvresDe Prague à Budapest de Sofia à MoscouLes staliniens zélés qui mettaient tout en oeuvrePour vous faire signer les aveux les plus fous.