Nous sommes qui et où nous sommes.
Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire.
Pendant qu'on fouille dans la vie des autres, on oublie la sienne.
Les ornithologues sont ces grandes personnes qui passent leur vie à faire tout ce qu'on leur a défendu de faire quand ils étaient petits.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à cette grande étape des imbéciles.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
La fortune est pour la vie ce que la rosée est pour l'herbe.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
Le cure-dents, dernier épisode de la vie du boeuf paisible et filandreux !
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude.
La monotonie et la solitude d'une vie tranquille stimulent l'esprit créatif.
Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Mystère. Mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
Ma vie de femme a commencé avec OSS.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
L'un des grands intérêts de la vie est de percer la carapace des autres tandis que de son côté on présente les facettes les plus diverses...
Lorsqu'un homme s'installe avec un travail dans un coin, il abandonne autant de vie qu'il acquiert de connaissance.
Il n'y a pas de came plus forte que le succès. C'est terrible, on court toute sa vie après, c'est jubilatoire, excitant, euphorisant.
Donnez-moi un papier et un stylo, pour que je puisse écrire sur ma vie de péché. Deux bouteilles de gin, au cas où je n'entre pas.
La vie est un court exil.
Il n'est point de vie en ce monde sans douleurs.
La jeunesse est courte. C'est la vie qui est longue...
Qu'est-ce que la vie tout court si on la passe à examiner ses fondements.
Aucun acte barbare ne saura jamais éteindre la liberté de la presse. Nous sommes un pays unis qui saura réagir et faire bloc.