Nous aimons qu'on parle d'amour, même si c'est pas à nous qu'on en cause.
Un bonheur imparfait vaut mieux qu'un amour impossible.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
Chaque époque laisse plus de traces de ses souffrances que de son bonheur : ce sont les infortunes qui font l'histoire.
Au fil des ans, j'ai essayé de créer une relation avec un public. J'ai essayé de rester aussi discret que possible afin que ces personnages puissent émerger et que leurs relations avec le public soient protégées.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Qui vous êtes est qui vous êtes, nous sommes des menteurs, nous sommes des voleurs, nous sommes des drogués. On prend notre bonheur comme acquis jusqu'à ce qu'on se fasse du mal ou qu'on blesse quelqu'un d'autre. Nous sommes rancuniers, [...] ► Lire la suite
Il s'en faut de beaucoup que le bonheur consiste à multiplier indéfiniment nos besoins et les jouissances qui les peuvent satisfaire.
Le bonheur n'est jamais immobile ; le bonheur c'est le répit dans l'inquiétude.
J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
L'argent ne fait pas le bonheur ? Qui le fait donc, je vous le demande ? Qui me donnerait cette démarche assurée, cette confiance, cette joie ?
Maternité : Tout amour commence et se termine là.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
Elle en parle sans larmes, avec au fond des yeux le poids de l'habitude du chagrin.
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
La vie de famille requiert une force, une persévérance, un oubli de soi dont le bonheur de ses membres est le fruit.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Un Français doit toujours parler, qu'il soit au courant de ce dont il parle ou non ; un Anglais est content de ne rien dire quand il n'a rien à dire.
Si je parle de sexe, c'est parce que j'ai fait l'amour pour la première fois à 23 ans.
L'ami vrai ce n'est pas celui qui regarde avec peine tes souffrances, c'est celui qui regarde sans envie ton bonheur !
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
Un amour fervent du théâtre n'est pas suffisant à un acteur : il doit s'y ajouter un amour fervent de soi-même et de la confiance en soi.
Dans une relation à distance ton amour est testé et remis en cause chaque jour, mais vous vous prouvez constamment à l'un et à l'autre que ça vaut le coup. C'est ce qui rend cette relation si spéciale.
Celui qui a eu l'expérience d'un grand amour néglige l'amitié ; et celui qui est épuisé sur l'amitié n'a encore rien fait pour l'amour.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
C'est un crime d'être heureux : il faut donc que le bonheur soit châtié.
Si un jour une de vos amies vous dit : "Veux-tu que je te parle franchement ?" répondez-lui : "Non ! Non ! Non ! Continue à me parler comme avant."
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !