L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
Toute politique est autorisation de l'avenir.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Il y a toujours dans le bonheur une touche aventureuse, qui fait qu'il n'est pas un état stable.
Le secret de du pouvoir n'est pas de l'utiliser. Il suffit de l'avoir.
Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c'est comme danser avec sa soeur.
L'oubli détient le pouvoir et le sens du secret.
La prospérité se mesure à l'aune de la seule conquête, ou de la prédation de ressources déjà existantes - et les seules qui vaillent, après quelques illusions perdues, sont celles de l'or et de l'argent.
L'ami vrai ce n'est pas celui qui regarde avec peine tes souffrances, c'est celui qui regarde sans envie ton bonheur !
Dans le domaine de l'intelligence, la vertu d'humilité n'est pas autre chose que le pouvoir d'attention.
Je rêvais de m'installer marchand de bonheur en plein Paris.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
Mais l'amitié ne connaît pas de vertus. Elle ignore la charité, la reconnaissance, le pardon, la bonté. Elle n'a pas conscience de ses bienfaits et de ses mérites. Elle est pure. Elle sait compatir sans bassesse, aider sans perfidie et [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Je suis quoi ? Je suis le fils du chiffonnier, ce n'est pas le titre d'un film, c'est le titre de ma vie.
Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos.
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] â–º Lire la suite
Ce qui empêche l'homme d'accéder au bonheur ne relève pas de sa nature, mais des artifices de la civilisation.
Ceux qui croient que le pouvoir est amusant confondent "pouvoir" et "abus de pouvoir".
Il n'y a pas de vrai bonheur sans qu'il s'y mêle un petit peu le sens du malheur...
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
Toute loi trop souvent transgressée est mauvaise : c'est au législateur à l'abroger ou à la changer.
Le succès se mesure au bonheur personnel.
Le bonheur ne dépend pas de ce que vous avez ou de qui vous êtes. Il dépend uniquement de ce que vous pensez.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
Le bonheur est en quelque sorte, ce qui met un point d'arrêt à la fuite en avant du désir.
Le bonheur n'est jamais grandiose.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.